Il y a un fait qui étonne plus d’une personne et que certains refuseraient de croire lorsque les journalistes leur disent qu’ils n’ont rien reçu comme argent du Dialogue national inclusif alors que les commissaires depuis longtemps auraient eu des perdiems y compris les hôtesses et les plantons. Outre ces personnes, il y aurait certains collaborateurs du cabinet de la ministre de la Réforme des institutions qui se seraient servis plus qu’il n’en fallait à part leurs perdiems selon certains sources très sûres et concordantes.
A qui profite le fait que la presse fasse un tapage autour du Dialogue national inclusif après qu’elle n’ait été acclamée pour avoir donné une visibilité à un événement très dubitatif dans l’opinion alors que certains collaborateurs de Murielle Minkoue épse Mintsa se seraient servis jusqu’à 15 millions de FCFA en sus de leurs perdiems de 2 millions de FCFA ?
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Pour une simple opération de mathématiques pour les nuls en calculs, ces collaborateurs de Murielle Minkoue épse Mintsa auraient pointé pour 500 mille francs CFA la journée. Quel travail auraient-ils fait pour avoir une telle rémunération de 17 millions de FCFA la part du contribuable quand jusqu’alors la presse n’a rien reçu comme perdiems ?
Un sabotage qui viserait-il la ministre de la Communication et des Médias qui a pourtant réussi à mieux gérer son secteur lors du Dialogue national inclusif d’Angondjé ? Lire aussi: Le chantier de la Constitution : Les figures clés du Conseil constitutionnel national
Personne n’est dupe et Laurence Ndong n’aurait eu aucune gestion financière de ce Dialogue national inclusif sinon de donner une véritable visibilité à cet événement. La ministre de la Réforme des institutions gérait tout ce qui concernait les finances peut-être sous les instructions du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI).
Qui veut saboter la ministre de la Communication et des Médias par ricochet le président Oligui Nguema, président du CTRI ? Tous ceux qui se seraient servis sans gêne dans le cabinet du ministre de la Réforme des institutions ne participeraient-ils pas à cette volonté de ternir l’image d’Oligui Nguema? Le ver ne serait-il pas dans le fruit ?
Au cœur de cette controverse, se dessinerait un tableau où la ministre de la Réforme des institutions se retrouverait sous les feux de la rampe. Les chiffres évoqués, tels des oracles déconcertants, pointeraient vers une possible gestion discordante des fonds alloués au Dialogue.

Si condamner les excès du régime précédent est légitime, il est impératif de s’interroger sur la sincérité des efforts de restauration des institutions lorsque des pratiques douteuses persistent, voire s’intensifient. Le règne du despote Ali Bongo Ondimba savait remercier la presse qu’elle avait expressément invitée juste après la manifestation, même si les choses se faisaient à la tête du client.
L’appel à un audit des dépenses liées à cet événement crucial se fait alors pressant, afin d’éviter de réitérer les erreurs du passé et de préserver l’intégrité du processus démocratique.
À mesure que les jours passent, la vérité finirait par éclater au grand jour, révélant les dessous d’un scandale qui pourrait avoir des répercussions significatives sur la confiance du peuple envers ses dirigeants et les institutions censées les représenter.












































