Le ministère Momivac Église Capernaüm a annoncé, ce lundi 27 avril 2026, le rappel à Dieu de son fondateur et leader, l’évangéliste Jean Bosco Mouissi Mayombo, figure emblématique du mouvement évangélique gabonais. La nouvelle, accueillie avec une profonde émotion par les fidèles, marque la disparition d’un homme dont l’influence spirituelle a dépassé les frontières de sa communauté.
Une vision claire au service de l’évangile
Reconnu pour son engagement total au service de l’évangile, l’évangéliste Mouissi Mayombo incarnait une vision claire : annoncer Jésus-Christ avec conviction, simplicité et authenticité. Ses proches le décrivent comme un homme animé d’une foi inébranlable, dont la vie quotidienne reflétait les valeurs qu’il prêchait.
Un ministère fondé sur la prière et la discipline
Son ministère, fondé sur la prière, la discipline et la compassion, a profondément transformé la vie de nombreux croyants. À travers ses enseignements, il rappelait souvent que « mourir n’est pas une tragédie, mais mourir sans Jésus-Christ en est une », une phrase devenue emblématique de son message centré sur le salut.
Une influence au-delà de l’Église Capernaüm
Au-delà de son rôle pastoral, l’évangéliste Mouissi Mayombo était perçu comme un guide, un conseiller et un bâtisseur. Son influence s’étendait bien au-delà des murs de l’église Capernaüm. Plusieurs responsables religieux saluent aujourd’hui un homme dont la vision a contribué à structurer et dynamiser l’évangélisation dans la sous-région.

Un leadership humble et rigoureux
Son leadership, fondé sur l’humilité et la rigueur, a permis l’émergence d’une génération de disciples engagés, considérés comme les fruits directs de son apostolat. Pour eux, sa disparition représente une perte immense, mais aussi un appel à la continuité.
Préserver un héritage spirituel vivant
Le ministère Momivac invite les fidèles à honorer la mémoire de leur fondateur en préservant l’héritage qu’il laisse : une foi vivante, une discipline spirituelle exigeante et une vision missionnaire tournée vers l’expansion du Royaume de Dieu.
Dans un communiqué, l’église souligne que la meilleure manière de lui rendre hommage consiste à « conserver et entretenir avec soin le bel héritage que notre père nous a légué ».
Alors que la communauté se recueille, un verset biblique s’impose comme un écho à la vie du défunt :
« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » (2 Timothée 4:7).
Ces mots résument la trajectoire d’un homme, Jean Bosco Mouissi Mayombo, qui aura consacré son existence à servir Dieu et à éclairer les autres.


























