La célébration de la Journée nationale de la langue maternelle s’est tenue le 21 février au sein du complexe scolaire d’Alibandeng. Le thème retenu pour cette édition était : « Les langues comptent : célébration du Jubilé d’Argent« .
Ainsi, plusieurs établissements publics et privés ont été conviés à cet événement. Certaines personnalités de marque étaient également présentes, notamment le ministre d’État à l’Éducation nationale, le ministre de l’Enseignement supérieur et le directeur d’académie provincial de Libreville.
C’est devant un parterre d’invités que les prestations socio-culturelles des élèves se sont enchaînées.
Par ailleurs, trois ateliers de réflexion ont été organisés sur l’élaboration d’une stratégie pour intégrer les langues maternelles dans le système éducatif gabonais. Pour cette édition, cinq disciplines ont été mises à l’honneur : le conte, les proverbes, les devinettes, les chants et l’arbre généalogique. Six langues ont été valorisées, parmi lesquelles le kota, l’ipunu, le fang, le myène, le benga et le mekaga.

« Cette journée est une occasion de réfléchir aux réalisations, de renouveler les engagements et de souligner le rôle essentiel de la préservation des langues maternelles dans la sauvegarde du patrimoine culturel », a déclaré le ministre d’État à l’Éducation nationale, Carmelia Ntoutoume Leclerc.
Tout cela » dans l’amélioration des résultats scolaires et dans la pérennisation de sociétés pacifiques, solidaires et plus durables », a ajouté le ministre d’État.
Pour préserver notre patrimoine culturel, l’enseignement des langues maternelles dans nos établissements est essentiel, car il constitue un lien direct avec nos racines culturelles. À l’heure où les nouvelles technologies s’imposent plus que jamais, il est crucial de ne pas perdre cette richesse linguistique et identitaire.


























