Le 19ème sommet des dirigeants et gouvernements de la Francophonie se déroulera à Villers-Cotterêts, dans l’Aisne, en France, les 4 et 5 octobre 2024. Le président de la Transition du Gabon, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, est arrivé en France pour participer à cet événement, qui a pour thème « Créer, innover et entreprendre en français ».
Après avoir assisté à la 79e Assemblée générale des Nations unies aux États-Unis, le président de la Transition continue de travailler à renforcer la position du Gabon sur la scène internationale. En tant que l’un des 88 États membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le Gabon sera représenté au plus haut niveau par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema.
Pour la première fois en 33 ans, la France accueillera le sommet de la Francophonie. Villers-Cotterêts, ville historique d’Alexandre Dumas, sera le centre de ce grand rassemblement des nations unies par la langue française, avec pour thème « Créer, innover et entreprendre en français ». Le Gabon ne compte pas manquer ce rendez-vous aux enjeux multiples. En effet, le 26 juin 2024, le chef de l’État a discuté avec Paulette Missambo, présidente du Sénat de Transition, pour préparer ces travaux et constituer une délégation. Cette rencontre représente une opportunité pour le Gabon de réaffirmer sa place dans les instances internationales, après le coup d’État du 30 août 2023.
Selon le média français, Le petit journal, parmi les 88 États membres de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), 81 délégations, dont 51 chefs d’État, seront présents au Sommet de la Francophonie les 4 et 5 octobre 2024. Cependant, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui restent suspendus des instances de l’OIF, ne participeront pas. Pour rappel, le sommet de la Francophonie, qui a lieu tous les deux ans, est l’instance suprême de l’OIF.
En plus de 33 ans d’existence, quel bilan pouvons-nous tirer de l’adhésion de notre pays à cette organisation internationale ? Conscients de la situation actuelle de l’ex-colonisateur, ne serait-il pas préférable que l’organisation se concentre davantage sur des sujets qui contribueront véritablement à offrir à nos États de réelles opportunités de s’épanouir ? Il est crucial, en cette période où la carte géopolitique se redessine, de réactualiser de nombreux aspects de cette organisation. Nous espérons que cette 19ème Sommet de la Francophonie prendra en compte la réalité du moment.
Par Max Delys Robaky


























