La nuit du 13 février restera gravée dans les annales de notre jeune démocratie. L’ancien Premier ministre Alain Claude Billie By Nze et sa délégation ont vécu une des nuits les plus étranges de leurs vies à Mitzic, dans le département de l’Okano, province du Woleu-Ntem.
Dans cette ville, des événements politiques graves se sont produits. L’ancien Premier ministre et sa délégation ont été pris en otage dans leur hôtel par des groupes hostiles proférant des menaces de mort. Cet incident révèle les contradictions d’une transition militaire qui promet la démocratisation tout en tolérant l’intimidation politique. Alain Claude Billie By Nze aurait vécu cette situation enfermé dans sa chambre, remettant en question l’état actuel de la démocratie et les pratiques autoritaires persistantes dans le pays, malgré les promesses de changement.
Une situation similaire avait déjà eu lieu dans cette région du Gabon pendant la période de référendum. Aujourd’hui encore, le département de l’Okano se retrouve au centre d’une scène pareille. Depuis le 30 août 2023, des comportements semblables, que nous souhaitions ne plus jamais voir, sont de retour dans notre pays.
Bien que le passé de l’ancien Premier ministre soit très controversé et que sa gestion ait pu causer des douleurs parmi les populations, car il était au coeur d’un régime qui prenaient plaisir à accomplir des actions semblables, malgré tout de tels comportements sont injustifiables aujourd’hui. Alain Claude Billie By Nze reste un citoyen gabonais et doit pouvoir circuler librement à travers le pays sans craindre l’intimidation comme à Mitzic.
Il est important de se rappeler que c’est aux urnes de décider. Au lieu d’agir de manière hostile, les populations qui estiment que l’ancien Premier ministre doit se taire sont invitées à s’exprimer par le vote.
L’opinion nationale attend avec impatience la réaction des autorités face à ces actes d’intimidation. Leur réponse sera un test crucial de leur engagement envers les principes démocratiques.
La ville de Mitzic, est une commune du Gabon, elle doit se démarquer des manœuvres malveillantes d’une époque résolue.











































