À l’approche de la rentrée, le Gouvernement réaffirme sa volonté de renforcer l’accompagnement des enfants vivant avec un handicap. Ce dossier reste aujourd’hui central dans la politique sociale nationale, comme le confirment plusieurs initiatives récentes.
Au Centre national de prise en charge des Enfants Autistes et Trisomiques Ndossi et Akomgha, la ministre des Affaires sociales, Dr Armande Longo épouse Moulengui, a effectué une visite de terrain. Elle souhaitait ainsi mesurer l’avancement des préparatifs et la capacité d’accueil du centre.
Une mobilisation des équipes sur le terrain
Sur place, la ministre a constaté la mobilisation des équipes. Depuis plusieurs semaines, celles-ci mènent des évaluations destinées à cerner les aptitudes, les besoins spécifiques et les niveaux d’autonomie de chaque enfant accueilli.
Cette phase d’observation demeure essentielle pour adapter les programmes éducatifs et thérapeutiques. Par ailleurs, elle s’accompagne d’un renforcement des compétences du personnel, grâce à des ateliers sur l’éthique professionnelle et la rigueur.
Ces formations améliorent également les pratiques pédagogiques adaptées aux enfants autistes et trisomiques. Ainsi, les encadreurs disposent désormais d’outils plus efficaces pour accompagner chaque enfant selon ses besoins particuliers et son rythme.
Des familles venues de tout le pays
Au-delà de l’aspect institutionnel, cette visite revêt une dimension humaine forte. En effet, de nombreuses familles venues de l’intérieur du pays ont convergé vers le centre pour les tests d’admission.
Leur présence témoigne de l’importance accordée à ce dispositif national. Toutefois, elle révèle aussi des attentes croissantes envers un système de prise en charge encore en construction dans plusieurs régions.
Pour ces parents, l’accès à un centre agréé représente souvent une opportunité rare. Voire unique, cette chance permet d’offrir aux enfants un accompagnement structuré, professionnel et sécurisé durablement.
Vers une meilleure inclusion scolaire
Dans ce contexte, la question du handicap demeure un défi majeur pour les politiques publiques. Cette démarche gouvernementale s’inscrit donc dans une logique de consolidation et de modernisation des structures existantes.
Elle rappelle également l’urgence de renforcer l’inclusion scolaire, un chantier exigeant des investissements continus. De plus, il nécessite une formation accrue des encadreurs et une meilleure sensibilisation des communautés.
Cette visite marque ainsi une étape importante dans la volonté de l’État. Elle vise à garantir à chaque enfant, quelles que soient ses particularités, un accès équitable à l’éducation.












































