Vingt-cinq sous-officiers gabonais suivent actuellement le Certificat technique de niveau 2. Dix militaires français les rejoignent dans ce cursus. En effet, le stage dure six semaines et s’achève le 16 octobre 2026. Cette formation cible surtout la lutte contre l’orpaillage illégal.
Ces stagiaires appartiennent aux Forces de défense et de sécurité, dont la Garde républicaine. Ainsi, la formation réunit plusieurs corps autour d’un même objectif. Elle renforce leurs capacités opérationnelles en forêt équatoriale.
Un exercice tactique en pleine jungle
Les stagiaires ont mené un exercice de niveau section. Le scénario simulait une intervention en milieu forestier. D’abord, ils se sont infiltrés en jungle. Ensuite, ils ont pris le contrôle d’un site d’orpaillage illégal.
Les stagiaires ont capturé des suspects et évacué un blessé. Cette manœuvre les place en situation de commandement. Par conséquent, chacun doit décider vite et protéger son équipe.
Des chefs de section en devenir
Les instructeurs ont enseigné les techniques par étapes. Les militaires ont d’abord travaillé seuls, puis en trinôme, puis en groupe. Enfin, les formateurs ont évalué leur aptitude à conduire une mission collective.
Le sergent Clément, instructeur français, résume l’objectif du stage. Il s’agit de former de véritables chefs de section. Cet exercice constituait la toute dernière manœuvre en jungle. L’enseignement vise à développer l’autorité et la prise de décision rapide.
Un programme complet et varié
Le stage comprend aussi un aguerrissement en forêt et des tirs de combat. De plus, un module aborde la biodiversité des forêts gabonaises. Ce volet rappelle l’importance de préserver ces milieux.
La présence des Français favorise les échanges d’expérience. Par ailleurs, elle facilite le partage de savoir-faire avec leurs homologues gabonais. Cette coopération enrichit la préparation de chaque stagiaire gabonais. Les deux délégations y trouvent un bénéfice mutuel.
La voix des stagiaires gabonais
Le Sergent-chef major Ndjoga Royll salue cette préparation. Selon lui, elle aide les stagiaires à mieux comprendre les contraintes du terrain. En outre, elle les prépare aux dangers de la forêt équatoriale. Son témoignage souligne l’utilité concrète du stage.
Il affirme que les participants sortiront avec des aptitudes de chefs de section. Ils pourront intervenir sur tout type de terrain forestier. Toutefois, ils devront mesurer les risques liés à chaque milieu.
L’APERN et la protection des forêts
Les stagiaires relèvent de l’Académie de protection de l’environnement et des ressources naturelles (APERN). Cette structure siège à Libreville. Ainsi, ces sous-officiers appartiennent à une institution dédiée à la protection de la nature.
La protection des forêts gabonaises constitue un enjeu à la fois sécuritaire et environnemental. L’orpaillage illégal menace en effet les écosystèmes. D’autres activités illicites présentent aussi des risques. Face à ces menaces, les forces doivent agir avec méthode.
Une préparation adaptée au terrain
En renforçant le commandement des sous-officiers, ce stage améliore nettement leur efficacité en milieu difficile. Ainsi, les forces gabonaises peuvent mieux conduire des opérations bien adaptées au terrain. Enfin, cette coopération avec la France prépare des chefs capables de protéger durablement les forêts du pays.







































