Un remaniement touche le gouvernement gabonais, selon la nouvelle composition datée du 11 octobre. D’abord, huit nouveaux visages font leur entrée au gouvernement. Ensuite, cinq ministres quittent l’équipe sortante. Par ailleurs, cinq ministres changent de portefeuille. Ainsi, l’équipe compte désormais 32 membres, contre 30 en janvier dernier. Enfin, Hermann Immongault, vice-président du gouvernement depuis le 1er janvier 2026, conserve toujours la tête de l’équipe gouvernementale.
Le départ le plus marquant est celui de Camelia Ntoutoume Leclercq, ministre d’État chargée de l’Éducation nationale. Jacqueline Ilogue Bignoumba, jusqu’ici ministre du Travail, la remplace. Elle porte donc le titre de simple ministre et non de ministre d’État. Dès lors, le gouvernement ne compte plus que deux ministres d’État. Il s’agit de Brigitte Onkanowa (Défense nationale) et d’Ulrich Manfoumbi Manfoumbi (Transports), tous deux reconduits lors de ce remaniement du Gabon.
Les sortants du gouvernement
Outre Camelia Ntoutoume Leclercq, quatre autres ministres quittent le gouvernement. D’abord, Philippe Tonangoye, ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, s’en va. Ensuite, Jean-François Ndong Obiang, ministre de la Réforme et des Relations avec les Institutions, part aussi. Puis Lubin Ntoutoume, ministre de l’Industrie et de la Transformation locale, quitte l’équipe. Enfin, Armande Longo épouse Moulengui, ministre des Affaires sociales, sort, elle aussi.
Au total, cinq départs marquent ce remaniement du gouvernement au Gabon. Cependant, leurs portefeuilles ne disparaissent pas. En effet, l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie revient à Olivier Mouckocko. De plus, les Affaires sociales passent à Raïssa Nana épouse Ghogho. Par ailleurs, l’Industrie rejoint désormais le Commerce au sein d’un même ministère. Enfin, la Réforme et les Relations avec les Institutions reviennent à Aimé Martial Massamba.
Les huit entrants, de l’Énergie à l’Intérieur
Huit personnalités font leur entrée. D’abord, Olivier Mouckocko devient ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie. Ensuite, Lambert Mouvinde Millot prend les Travaux publics et la Construction. Par ailleurs, Emmanuel Eyeghe Nze dirige le Commerce, l’Industrie et la Transformation, et porte la parole du gouvernement. Enfin, Raïssa Nana épouse Ghogho hérite des Affaires sociales, de la Famille et de la Protection de l’Enfance.
Quatre autres nouveaux venus complètent cette liste. Georges Christian Waza devient ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue. De plus, Axel Jesson Ayenoue prend le Tourisme durable et l’Artisanat. Par ailleurs, Stephen Olouna Mouba reçoit le portefeuille de l’Environnement et du Climat. Enfin, Malcom Emery Djenno Ngomanda devient ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur. Tous quatre rejoignent donc l’équipe gouvernementale.
Cinq ministres qui changent de poste
Cinq membres de l’équipe sortante restent au gouvernement avec un nouveau portefeuille. Voici le détail de ces cinq mouvements internes. D’abord, Edgard Moukoumbi quitte les Travaux publics pour l’Intérieur, la Sécurité et la Décentralisation. Ensuite, Adrien Nguema Mba, qui dirigeait l’Intérieur, devient ministre du Travail, du Plein Emploi et du Dialogue social. Enfin, Jacqueline Ilogue passe du Travail à l’Éducation nationale et à l’Instruction civique.
Deux autres ministres changent également de fonction au sein du gouvernement. Par ailleurs, Aimé Martial Massamba quitte la Pêche pour la Réforme et les Relations avec les Institutions. En outre, Marcelle Ibinga épouse Itsitsa passe du Tourisme à l’Enseignement technique, de la Formation et du Perfectionnement professionnel. Notons que ce ministère n’existait pas encore en janvier. Ce détail illustre l’ampleur de la nouvelle architecture gouvernementale.
Un regroupement de portefeuilles qui redessine le gouvernement
Le remaniement au Gabon redessine aussi plusieurs périmètres du gouvernement. Ainsi, un même ministère réunit désormais le Commerce et l’Industrie. En revanche, les PME-PMI et l’Entrepreneuriat, confiés à Zenaba Gninga Chaning, deviennent un portefeuille à part entière. De plus, l’Environnement et le Climat quittent les Eaux et Forêts. Maurice Ntossui Allogho conserve toutefois ces dernières attributions ministérielles. Cette réorganisation concerne plusieurs secteurs économiques clés du pays gabonais.
Par ailleurs, Charles Edgard Mombo reste à l’Enseignement supérieur. Toutefois, il n’est plus le porte-parole du gouvernement. Cette fonction revient désormais à Emmanuel Eyeghe Nze, ministre du Commerce. Enfin, Marc Abeghe, ministre délégué à l’Économie, est désormais chargé de la Lutte contre la vie chère. Il n’a donc plus la responsabilité du Budget. Ces ajustements précisent clairement la répartition des tâches au sein de l’équipe.
Les ministres reconduits à leur poste
Les autres membres sont reconduits à leur poste. D’abord, Thierry Minko garde l’Économie et les Finances. Ensuite, Clotaire Kondja conserve le Pétrole et le Gaz. De même, Sosthène Nguema Nguema reste aux Mines. Par ailleurs, Mays Mouissi demeure au Logement. En outre, Elsa Ayo épouse Bivigou garde la Santé, et Louise Pierrette Mvono la Planification. Ces responsables assurent ainsi la continuité de l’action gouvernementale actuelle.
Poursuivons avec les autres ministres maintenus dans leurs fonctions respectives. Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny reste aux Affaires étrangères, et Augustin Emane à la Justice. De plus, Laurence Mengue Me Nzoghe épouse Ndong garde la Fonction publique. Ensuite, Mark-Alexandre Doumba conserve toujours l’Économie numérique du pays. Enfin, Germain Biahodjow reste à la Communication, et Pacôme Kossy à l’Agriculture. Paul Ulrich Kessany reste à la Jeunesse et aux Sports.








































