La ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a réuni ses équipes ce jeudi 8 octobre 2026. La séance portait précisément sur le paiement des vacations liées aux examens nationaux. Ainsi, le ministère veut renforcer la vérification des dossiers. Il souhaite aussi prévenir les irrégularités constatées lors du précédent exercice. Par ailleurs, cette rencontre doit fiabiliser chaque étape avant tout règlement. L’objectif est clair : payer uniquement les prestations réellement effectuées.
Autour de la table, les ordonnateurs de crédits côtoient les services du Budget et du Contrôle budgétaire. La Task Force participe également aux travaux. Chacun apporte son expertise à ce chantier. Ensemble, ils assainissent les fichiers et préparent les états de paiement. Ensuite, les participants doivent harmoniser les différentes étapes du processus. En outre, ils vérifient que chaque état correspond au travail des personnels mobilisés. Cette coordination limite les risques d’erreurs.
Des examens nombreux et des contrôles ciblés
Le dispositif concerne de nombreux intervenants. Ces examens mobilisent de nombreux personnels. Leur paiement exige des données fiables. Il couvre le CEPE, le BEPC, le baccalauréat général et technique, le CAP et le DNP. De plus, les examens professionnels entrent dans son champ. Les contrôles portent d’abord sur la fiabilité des données. Puis, ils visent la vérification des bénéficiaires avant le règlement des sommes dues. Cette méthode protège ainsi les finances publiques.
Hélène Nadège Oye Ondo, Contrôleur budgétaire, rappelle la mission de son service. « Nous sommes là pour contrôler les dépenses de l’État », explique-t-elle. Selon elle, le contrôle budgétaire doit veiller à la sincérité de la dépense publique. Cette règle s’applique partout où l’État engage de l’argent. Le contrôle reste indispensable. Par ailleurs, elle précise que de nombreux agents traitent les dossiers. Enfin, ces agents en vérifient la conformité.
Des vérifications lancées dès les délibérations
Lucienne Nombo dirige les affaires financières centrales du ministère de l’Éducation nationale. Elle indique que les vérifications ont démarré dès les délibérations du baccalauréat général et technique. Par conséquent, les équipes n’attendent pas la fin des examens. Le dispositif englobe l’enseignement général, technologique et professionnel. Toutefois, certains examens relèvent directement des établissements concernés. C’est le cas de ceux de l’ITO. Cette précision éclaire le périmètre exact du dispositif. Elle évite toute confusion.
Cette répartition distingue les examens suivis par le ministère de ceux des établissements. Néanmoins, la même exigence de rigueur s’applique partout. En effet, chaque paiement doit correspondre à une prestation réelle. Concrètement, les services comparent les états de paiement aux prestations réellement effectuées. Cette étape protège aussi les enseignants réellement mobilisés. De même, les services concernés examinent les dossiers avec attention. Dès lors, les vacations versées reflètent le travail effectivement accompli.
Un objectif : éviter les erreurs en 2026
Ce travail vise à encadrer plus strictement les vacations de 2026, après les difficultés constatées l’année précédente. L’assainissement des fichiers doit permettre de limiter les erreurs, les paiements indus et les risques de fraude. Ainsi, le ministère entend désormais régler uniquement les services effectivement rendus.







































