Qui en veut au Dr Tounga Jacques au sein du Temple du savoir ? La question mérite d’être posée au regard des inscriptions faites sur les murs de son domicile se trouvant dans la cité universitaire, à l’Université Omar Bongo, dans le 1er arrondissement de Libreville.
Les faits remontent au jeudi 30 juin 30 juin dernier lorsque à son réveil, le chef du département psychologie de l’université Omar Bongo découvre sur l’un des murs de la maison qu’il occupe des inscriptions : « Tu es mort » marquées avec du sang et quelques gouttes flanquées sur un autre mur en témoignent les différentes photos, comme dans un film !
La plus grande Université du pays serait-elle devenue un lieu de passe droit où des individus en quête de notoriété ou d’élévation dans un lieu où seul la méritocratie prime, soient obligés de descendre plus bas que terre pour proférer de menaces de mort à quelqu’un qui ne leur a rien fait ?
Les autorités de cette université devraient être interpellées ici, face à ce que vit le Dr Tounga. Et à ceux qui orchestrent ce qui s’apparente à une tentative de crime de savoir qu’un enfant, lorsqu’il naît, il appartient à ses deux parents : le père et la mère, mais lorsqu’il grandit et fait de bonnes choses, il appartient à toute une communauté.
Dans tous les cas, les menaces professées sur un enseignant de l’UOB n’épargnent pas ses collègues car le Dr Tounga ne se reproche rien, à moins qu’il soit victime de son sérieux au travail en mettant à l’un de ses étudiants une note méritée.


























