La commune d’Oyem, située dans la province du Woleu-Ntem, a été le théâtre d’une histoire étrange ce mercredi 22 janvier 2025. C’est une situation complexe qu’a vécu P.N Biyigo dans le quartier Saint-Basile, au deuxième arrondissement de la commune d’Oyem.
D’après les informations rapportées par le quotidien L’Union ce mercredi 22 janvier 2025, P.N Biyigo aurait été brutalement agressé par G. Abagha et J.E Mba Messa, les frères de sa petite amie qui l’aurait vraisemblablement trompé.
Tout a commencé par une dispute entre P.N Biyigo et sa petite amie. Enceinte de trois mois à son retour de Libreville, elle avait renoué avec un étudiant avec lequel elle avait rompu quelques mois auparavant. Malgré cela, P.N Biyigo avait accepté de prendre en charge la grossesse.
Malheureusement, lors des visites prénatales, la jeune femme fut informée de la perte du fœtus et de la nécessité de pratiquer une IVG. P.N Biyigo remit donc la somme de 130 000 FCFA sur les 150 000 FCFA demandés par le médecin pour réaliser l’opération en toute sécurité.
Mais un jour, en se rendant chez sa petite amie, il la surprit en train de flirter avec un autre homme dans sa chambre. Furieux, il exigea le remboursement des 130 000 FCFA et après avoir informé le chef de quartier, il proféra des insultes à l’encontre de la mère de sa petite amie.
Cette situation provoqua la colère de G. Abagha et J.E Mba Messa, les frères de la jeune femme. Armés de machettes et de gourdins, ils décidèrent d’infliger une correction à l’insolent beau-frère. Heureusement, P.N Biyigo échappa à la mort grâce à des soins d’urgence reçus au Centre hospitalier régional d’Oyem. Quant aux deux frères, ils furent arrêtés et placés en détention provisoire à la prison d’Oyem.
Cette affaire rocambolesque, digne d’une autre époque, sera prochainement portée devant le tribunal. Il est crucial aujourd’hui pour chaque citoyen d’adopter un comportement responsable et de se rappeler que nul n’est au-dessus de la loi avant de prendre des décisions similaires.
Ces individus, pensant bien agir, devront désormais répondre de leurs actes devant la justice. À bon entendeur, salut.
Par Max Delys Robaky


























