L’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2016, Gérard Ella Nguema, leader de la troisième voix a exhorté le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, le 18 mai dernier en la faveur d’une déclaration faite depuis son siège de Sotega, de manifester son amour envers la nation gabonaise en démissionnant de ses fonctions présidentielles. D’après l’opposant les maux qui minent le pays sont du fait du clan Bongo et du parti présidentiel, le PDG, au pouvoir depuis 53 ans.
Pour l’opposant Gérard Ella Nguema la situation catastrophique que traverse le Gabon n’a pas d’autres coupables, il s’agit du clan Bongo et surtout Ali Bongo Ondimba en particulier depuis son arrivée au pouvoir en 2009.
Ainsi, Gérard Ella Nguema a fait un diagnostic du bilan de la gestion du pouvoir par Ali Bongo Ondimba, il le considère de très nul. Car selon lui, comment un pays de moins de 2 millions d’habitants puisse avoir une tonne de citoyens vivants dans la précarité ? Pour soutenir son propos, il a énuméré les nombreuses richesses que regorgent le sol et le sous-sol gabonais et exploitées depuis des décennies. Il s’agit notamment du pétrole, du bois, du manganèse, d’uranium de l’or.
Par ailleurs, pour être persuasif, il a cité quelques secteurs qui encouragent ce appel à la démission du Chef de l’Etat.
« –L’éducation des jeunes Gabonais se meurt en qualité et en structure d’accueil », déclare-t-il. Pour Gérard Ella Nguema aucune université du pays ne fonctionne comme il se devrait. Les écoles ne sont pas construites et les programmes demeurent bâclés. Il considère que ceux qui gèrent l’Education ne sont que des simples amateurs. Pour lui, Omar Bongo a sacralisé la jeunesse tandis qu’Ali Bongo l’a complétement sacrifiée.
Il ne comprend pas pourquoi plusieurs médecins formés au Gabon soient des candidats naturels au chômage entretemps les médecins cubains sont reçus à foison pour faire le même travail payé par le contribuable.
Concernant la diplomatie, l’adhésion du Gabon au Commonwealth est une autre aberration de plus. Elle prouve que le Gabon sous Omar Bongo était très respectée et consultée or le Gabon est snobé car le fait qu’Ali Bongo Ondimba ne soit pas invité à Paris pour parler des problèmes économiques en Afrique en est la preuve.
En renchérissant, il estime que Libreville est devenu infréquentable même la France premier partenaire depuis l’indépendance a levé son pied au profit de Singapour, la Chine, le Maroc, l’Angleterre. Cette dernière est introduite par Lee White.
La liste de l’opposant est longue, il a pris pour exemple la dette gabonaise qui est allée de 1000 milliards sous Omar Bongo à 6000, de 2009 à 2021 sous son fils Ali Bongo Ondimba, preuve d’une très mauvaise gestion. Malgré toute cette dette, les Gabonais deviennent accoutumés au chômage, aux inondations, aux routes dégradées, les investisseurs se dénombre à compte goûte car le climat des affaires est répulsif.
Eu égard à ce tableau sombre décrit par le porte-étendard de la troisième voix, il a tout simplement conseillé Ali Bongo Ondimba de démissionner par amour pour le Gabon.











































