Parti du Parti démocratique gabonais en 2016, Frédérique Massavala Boumba, après un bail au sein de l’opposition d’une courte durée, a décidé de retourner à son parti originel, le PDG. Il l’a annoncé ce vendredi 21 à Edena, la salle fête d’Awendjé.
Les arguments de celui qui était devenu le port étendard de la fronde contre Ali Bongo Ondimba en 2016, dans le camp de l’ancien candidat Jean Ping, Frédérique Massavala Maboumba, ne convainc pas vraiment. Le transfuge de l’opposition considère qu’il a la volonté de servir son pays et cela exige l’abandon de la rancune, la haine et les clivages subjectifs. Un argumentaire un peu tiré par les cheveux.
Ainsi, lors de cette sortie, il y avait deux membres de la communication présidentielle et selon certaines rumeurs, la salle Edena aurait été louée par les services de la Présidence.
Le PDG dont il était membre et cadre aurait-il du jour au lendemain changé ou c’est son séjour en milieu carcéral qui lui aurait fait changer d’avis ?
Ces va-et-vient des anciens pdgistes à l’opposition pour y retourner après dénote d’une certaine absence de conviction, de valeurs et parfois de principes. On finit par conclure que les convictions professées par certains politiciens ne sont que des états d’âme, le souci d’affirmation de leur orgueil face à une frustration.
Ce que le peuple peut comprendre dans ces retournements de veste c’est le souci de retourner aux privilèges conférés par le parti au pouvoir puisque dans l’opposition le confort tant recherché ne saurait être offert. Certains définissent l’opposition comme le camp des affamés ! Il faut être animé de sérieuses convictions, une volonté de voir les choses changer pour rester longtemps au sein de l’opposition après avoir connu un niveau élevé de confort comme celui de Ndemezo et Massavala Maboumba.
Ce que les pdgistes ou les opposants gabonais devraient savoir est qu’il faut vraiment faire attention à tous ces transfuges de tous les jours. Se tromper une fois oui mais deux fois on va vers un calcul d’intérêts personnels. Toutefois, les excuses de vouloir servir son pays ne peuvent plus convaincre.
On retient tout simplement que Massavala Maboumba tout comme Ndemezo, bien avant lui, n’ont abandonné ni l’opposition, ni le peuple pour qui ils disaient se battre mais Ils se réapproprient leur véritable nature. On peut dire qu’ils sont retournés à leurs vomissements.








































