Le dernier Conseil supérieur de la magistrature dirigé par le président de la Transition, Brice Oligui Nguema, a permis la promotion et le maintien de plusieurs responsables du système judiciaire, parmi la dernière catégorie il y a le procureur de la République près du tribunal de Libreville, André Patrick Roponat, récompensé pour son bon travail.
Ne dure pas plus de 4 ans procureur de la République à Libreville qui veut, mais plutôt qui peut. C’est le cas du procureur de la République, André Patrick Roponat, dont le maintien à son poste de procureur n’est que légitime au regard du travail abattu depuis qu’il est aux commandes et surtout la transition qu’il a su bien mener entre l’ancien régime et celui du Comité pour la restauration des institutions (CTRI).
C’est donc dire que ce haut magistrat a travaillé inlassablement pour redorer le blason de la justice gabonaise lors de l’avènement du CTRI. Ce travail d’André Patrick Roponat a été couronné par la mise sous mandat de dépôt de Sylvia Bongo Ondimba. C’est une première en Afrique centrale de voir une première dame être entre les mains de justice au point de faire la prison. Il s’agit d’un signal fort qui a orchestré une admiration dans l’opinion.
C’est de bonne guerre que sa reconduction ne soit pas du goût de tout le monde mais tous ceux qui ont rêvé de lui succéder doivent travailler dur car il a rehaussé la confiance des justiciables vis-à-vis de la justice gabonaise. Personne ne croyait plus à cette justice des forts de l’ancien régime.
André Patrick Roponat n’a fait que récolter tout simplement l’œuvre semée à travers un travail acharné pour un magistrat qui n’a pas de jour de repos. L’enseignement de ce maintien d’André Patrick Roponat : Le travail paie toujours.


























