Ce lundi 30 octobre 2023, c’est la rentrée parlementaire de la Transition. Les députés et sénateurs choisis par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) rejoignent les bancs de l’Assemblée nationale et du Sénat pour la session 2023-2024.
Le règlement intérieur des deux chambres du parlement sera une des priorités en ligne de mire et les activités législatives, examens, adoption, proposition de loi et de projets de loi, sans oublier évidemment les questions brûlantes de l’heure parmi lesquelles la problématique des finances, l’inscription des textes budgétaires.
Notons que les deux chambres du parlement de transition sont composées de 98 députés et 70 sénateurs issus des parties politiques, de la société civile, des organisations patronales, syndicales, des forces de défense, des différentes confession religieuses, et des chefferies traditionnelle. Toutes les forces vives de la nation y sont représentées. Le parlement n’est plus monocolore comme ce fut le cas de la majorité écrasante faite à dessein par ceux qui géraient sous l’ancien régime. Ce fut une indécence à laquelle ils prenaient plaisir à faire du parlement une caisse à résonance où on rangeait tous les amis du parti cinquantenaire, le PDG aujourd’hui à l’agonie.
Cette rentrée parlementaire de la Transition s’annonce studieuse pour les parlementaires en présence des forces en présence.
Bien que disposant du pouvoir législatif et de contrôle de l’action du gouvernement, Il reste sans pouvoir constituant du fait que la nouvelle constitution promise par le CTRI sera soumis à un référendum qui emanera d’une assemblée nationale constituante qui devrait être connue à l’issu du dialogue national qui se tiendra dans quelques mois.
Par Max D’élus Robaky, Stagiaire.










































