Au cours des 48h du séjour au Congo Brazzaville, dans le cadre du sommet des trois Bassins. Le président de la transition le Général Brice Oligui Nguema a échangé avec la communauté des gabonais résidents dans ce pays frère, le Congo.
« Il est extrêmement difficile voire périlleux de vous souhaiter la bienvenue à cette rencontre citoyenne que vous avez bien voulu nous accorder en dépit de votre agenda très chargé. L’acte de bravoure que vous avez posé est un acte hautement citoyen, le pays tout entier reprend petit à petit ses couleurs et son chemin vers la félicité. Nous sommes de nouveau fiers d’être Gabonais », a déclaré Ndiade Bourobou Moussa Représentant des gabonais du Congo.
Pour ce deuxième voyage en terre Congolaise, cette rencontre avec la diaspora méritait ce détour pour mettre en avant le patriotisme mis à rude épreuve ces dernières années.
« J’espère que le costume civil ne me fera pas changer ni m’inculquer les idées des civils parce qu’ un militaire quand il dit je fais, je fais. Les travaux vont être lancés, on va refaire l’ambassade pour que les gabonais se retrouvent et que vous puissiez travailler dans de bonnes conditions et dans les meilleures conditions. J’ai attendu mon compatriote dire aujourd’hui je suis fière d’être Gabonais. Nous allons garder cette fierté en vous refaisant l’ambassade. Il y a deux routes qui sont majeurs et prioritaires pour vous, c’est celle d’Oyem Mongomo, et celle de Ndendé Doussala , c’est une honte de savoir que le président Sassou a emmené le goudron jusqu’à la frontière et de notre côté y a pas de goudron, c’est une honte de savoir qu’au nord le président Obiang Nguema a emmené le goudron jusqu’à la frontière et que de notre côté jusqu’à Oyem y a pas de goudron. Qu’est-ce qui n’a pas marché », s’est interrogé le président de la transition le Général de Brigade Brice Oligui Nguema.
La diaspora des gabonais vivant au Congo est composée particulièrement des étudiants, d’hommes d’affaires et des fonctionnaires des organismes sous régionaux ressortent satisfaits de cette rencontre.
Par Max Delys Robaky, Stagiaire


























