À l’orée des élections législatives et locales de septembre 2025, un souffle nouveau s’élève sur Owendo. Ce mercredi 20 août, Pharell Boukika Mouketou, drapé des couleurs de l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale (UDIS), a jeté son ancre dans l’arène politique en annonçant officiellement sa candidature au premier siège de la commune. Son entrée résonne comme un défi lancé aux vents contraires de l’immobilisme : une conquête où rigueur, justice sociale et proximité constituent les armes affûtées de son combat.
Dans une déclaration solennelle, le candidat a peint son engagement aux couleurs de l’histoire collective : « l’expression d’un engagement collectif », martèle-t-il, avant de brandir l’étendard d’une jeunesse résolue à « rompre avec l’immobilisme, les demi-mesures et la non-pensée politique ». Tel un athlète entrant dans l’arène, Pharell Boukika Mouketou porte sur ses épaules l’énergie d’Owendo, sa ville d’origine, et la conviction qu’une jeunesse créative peut transformer la fatalité en victoire. Pour lui, « le refus de l’injustice et du fatalisme » est la clef qui ouvre la porte d’un avenir plus lumineux.
« Owendo ne saurait se satisfaire de l’immobilisme. Il est temps d’ouvrir une ère marquée par le renouveau, la restauration véritable, l’exigence, la rigueur et la probité », a-t-il affirmé avec l’ardeur d’un conquérant. Ses mots, incisifs comme des épées, tracent la ligne de démarcation entre un passé pesant et un futur qu’il promet plus compétitif.

Devant ses partisans, il a levé le voile sur les fondations de son projet, bâties sur trois piliers stratégiques : la proximité avec les citoyens, la transparence dans la gestion publique et l’anticipation des défis de demain. En stratège, il a insisté : « Ma candidature porte une exigence claire : celle d’une gestion financière rigoureuse, afin de financer nos priorités, de l’éducation à la santé, en passant par l’emploi et le développement urbain. » Ainsi, son programme se veut une armée disciplinée, prête à livrer bataille contre les lenteurs administratives et les dérives budgétaires.
Dans cette marche vers le pouvoir, l’inclusivité se dresse comme étendard. Le candidat a mis en avant la protection des plus fragiles, rappelant que « nous ne pouvons construire une nation forte que si elle prend soin des plus vulnérables ». Sa promesse s’élargit aux personnes âgées, aux veuves, aux orphelins, aux jeunes filles-mères et aux personnes vivant avec un handicap. Loin de se limiter à la jeunesse, sa vision embrasse toutes les générations : « Je suis candidat pour défendre la jeunesse en ouvrant la voie à de réelles opportunités, mais aussi les personnes âgées, en garantissant leur dignité et leur sécurité sociale. »
Enfin, dans un appel vibrant, Boukika Mouketou a convoqué l’unité des forces vives d’Owendo, tel un général exhortant ses troupes à la victoire : « À la résignation et à l’inaction, nous devons opposer une nouvelle offre politique, un nouveau souffle, des idées, une nouvelle voix. Ensemble, pour Owendo, allumons l’espoir pour demain. » Le rendez-vous du 27 septembre s’annonce donc comme le champ de bataille d’une conquête démocratique, où l’espérance cherche son héraut.


























