Un fait inédit s’est produit à Lebamba dans la province de la Ngounié avec un nouveau-né, de sexe féminin, qui a été enterré vif par sa jeune mère gabonaise Jordany mais elle a survécu de justesse, grâce à l’intervention des éléments de la gendarmerie. L’information a fait le tour des réseaux sociaux depuis ces derniers jours grâce à une vidéo amateur devenue très virale.
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Cette enfant convient d’être appelée une rescapée de la mort. Après sa naissance, sa maman a voulu s’en débarrasser en l’enterrant vivant. Heureusement, elle a eu la vie sauve grâce à un riverain qui observait la scène de crime et a alerté la gendarmerie selon l’information publiée par notre confrère de l’Agence gabonaise de Presse.
La mère, la vingtaine d’années, est une élève au Lycée Didier Roguet de Lébamba. Elle s’est rendue à Memba, une bourgade située à quelques 7 kilomètres de Mbigou. Visiblement, elle pensait tromper la vigilance de ses parents lors de son arrivée de Lébamba mercredi dernier avec son nouveau-né.
Par ailleurs, l’enfant a eu la vie sauve parce qu’elle n’a pas été découpé ou empoisonné par la mère. Elle a enveloppé le nourrisson de ses vêtements et de sachets avant de l’enterrer vivante dans un trou qu’elle a creusé dans le sable.
Un villageois qui l’épiait a alerté la gendarmerie qui est arrivée à temps pour déterrer l’enfant qui était encore vivante. Selon les témoins de notre confrère, elle a eu également une poche d’air et la faveur de Dieu a veillé sur elle.
Gardée à vue à Lebamba, elle va comparaître devant le procureur de la République à Mouila où il va répondre de son acte. L’enfant a été confiée sous la garde de sa grand-mère.
La question qui taraude les esprits est : pourquoi l’avoir gardée jusqu’à ce qu’elle naisse plutôt que de l’avorter ? Le père de l’enfant aurait-il refusé d’assumer ses responsabilités ? Autant de questions qui vont être élucidées dans les jours qui arrivent.


























