Le Gabon brille une fois de plus lors d’une prestigieuse cérémonie rendant hommage au cinéma africain. Nadine Otsobogo, l’une des grandes figures du septième art gabonais, représente fièrement le vert, le jaune et le bleu avec sa série « Le Cavaleur et le Siffleur« .
Lors de la cérémonie présidée ce week-end par Bètanou Fidèle Aymar Tamini, président du comité national d’organisation de la 29e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), 235 œuvres issues de 48 pays ont été retenues pour concourir parmi les 1351 films soumis.
Cette année, Nadine Otsobogo est la seule représentante du Gabon et concourt dans la catégorie séries, affirmant une fois de plus son talent et sa vision artistique. Le festival, centré sur le thème « Cinéma africain et résilience : une voie d’avenir », met en lumière l’engagement du continent à surmonter les défis culturels, économiques et sociaux.
La compétition s’annonce palpitante, avec des œuvres sélectionnées dans diverses catégories, allant des longs métrages aux séries, en passant par les courts métrages et les documentaires. Parmi la diversité des participants, Nadine Otsobogo se distingue avec une œuvre qui explore les profondeurs de l’âme humaine à travers une narration puissante et une réalisation visuellement captivante.
Bien que peu connue du grand public, Nadine Otsobogo mérite d’être célébrée pour son apport au septième art gabonais. En tant que réalisatrice, scénariste, productrice et chef maquilleuse, elle est une véritable touche-à-tout du cinéma. En 2013, elle a fondé le Festival du Film de Masuku (Nature et Environnement) à Franceville, un événement alliant cinéma et sensibilisation à la protection de l’environnement, dont elle est toujours la déléguée générale.
Animée par une passion inébranlable pour le septième art, Nadine Otsobogo a multiplié les distinctions et les collaborations, mettant en lumière le savoir-faire gabonais sur la scène internationale. Sa série nominée, « Le Cavaleur et le Siffleur », illustre son engagement à raconter des histoires qui transcendent les frontières et captivent les publics.
Avec cette nouvelle nomination au FESPACO, depuis sa fondation en 1969 le rendez-vous le plus prestigieux du cinéma africain, Nadine Otsobogo confirme son rôle de pionnière et d’ambassadrice du cinéma gabonais. Elle inspire ainsi une nouvelle génération de créateurs à rêver grand et à oser.
En souhaitant le meilleur à notre unique représentante, nous espérons que le Gabon en ressorte encore une fois récompensé et grandi dans ce domaine.
Par Max Delys Robaky










































