A quelques jours du troisième trimestre, les enseignants se sont réunis, le samedi 1er avril 2023, pour la tenue d’une assemblée générale de la Conasysed dans deux semaines pouvant donner suite à une grève. Dans le but de mobiliser le maximum de ses membres et exprimé leur mécontentement face au Premier ministre Alain-Claude bilie-By-Nze qui ne les a jamais pas reçus. Après le dépôt de leur cahier de charge et malgré un préavis déposé depuis plus d’un mois.
Tour à tour, les enseignants membres de la Conasysed se sont exprimés lors de cette assemblée générale qui aurait pu aboutir à une grève. Les revendications sociales persistent ! A l’approche des examens de fin d’année, le bureau exécutif de la Conasysed a entendu la base qui s’est exprimée sur le lancement ou non d’une grève générale.
Le récapitulatif est clair, il faut absolument une grande mobilisation avant de tenter quoi se soit.
« Dans nos échanges avec la base, qui a exprimé son mécontentement par rapport à l’attitude du Premier ministre, chef du gouvernement qui ne nous a pas reçus depuis le dépôt à son cabinet du cahier de charge malgré le fait que le préavis de grève ait été déposé. Mais nous voulons interpeller, appeler, la base par rapport au fait que la mobilisation n’a pas été celle que nous attendions. Toutefois, il faut le dire, une porte a été ouverte par le ministre de l’Éducation nationale, Carmelia Ntoutoume Leclerc. Nous ne voulons pas fermer cette porte, nous empruntons cette voie pour essayer de voir ce qui pourrait se faire pendant deux semaines », a indiqué Alain Mouagouadi, le délégué général de la Conasysed.
Le Ministre semble-t-il a exprimé sa volonté de faire bouger les lignes, dans le cadre du comité du suivi du » dialogue social » du ministère de l’Éducation nationale.
La Conasysed reviendra à une assemblée générale dans deux semaines pour donner une suite à la faveur d’une grève ou pas.


























