Dans une déclaration du Synapef signée par son président datant du 31 mars 2023, le SGA dudit syndicat est convoqué le 27 avril prochain au Tribunal de Libreville suite à une plainte pour avoir dit la vérité concernant le Directeur général des Forêts, disons pour accusation de diffamation sur RFI. Nous vous livrons l’intégralité de ladite déclaration.
Depuis 2019, le secteur forêt bois est secoué à un rythme inégalé par des scandales de corruption et d’enrichissement illicite dont la survie tient moins sur l’obstination des exploitants véreux que sur la responsabilité directe de l’Administration publique sectorielle.
Ces pratiques aux antipodes de la bonne gouvernance et dont les répercussions entachent la crédibilité du Gabon, ont toujours justifié la montée au créneau du Syndicat National des Professionnels des Eaux et Forêts, pour qui la gestion du Département ne saurait se départir des règles de déontologie et d’orthodoxie.
C’est dans ce contexte que le Secrétaire Général Adjoint du SYNAPEF a reçu hier 30 mars 2023, la notification d’une citation à comparaitre le 27 avril prochain au Tribunal de Libreville pour des faits présumés de diffamation à l’encontre du Directeur Général des Forêts en rapport aux propos tenus le 20 février 2023 sur Radio France Internationale, rapportés dans la citation reçue en ces termes: « 2ème cas : Le Directeur Général des Forêts a été écroué plus de trois mois en raison de son inculpation active dans des malversations à hauteur de 300.000.000 FCFA ».
Prenant acte de la démarche engagée par le Directeur Général des Forêts, le SYNAPEF tient en premier lieu à faire observer la tentative de ce dernier à induire en erreur le Parquet, en exposant une allégation fausse car en inconformité avec les propos originels tenus.
Par ailleurs, le SYNAPEF s’interroge sur les tenants de l’accusation implicite de conspiration portée par le Directeur Général des Forêts contre les Services spéciaux, la Direction Générale des Contre-Ingérences et de la Sécurité Militaire, l’Agence Nationale de Vérification et d’Audit ainsi que le Parquet de Libreville, lorsqu’il affirme en sus, que sa détention provisoire a fait suite à une cabale minutieusement orchestrée.
En tout état de cause, le SYNAPEF entend répondre selon les règles de droit à l’opportunité historique que vient de lui offrir le Directeur Général des Forêts, pour mettre à nue devant la Justice ainsi que l’opinion nationale et internationale, la mafia qui séquestre le Ministère des Eaux et Forêts et dont il demeure une pièce maitresse. Large diffusion


























