À l’approche des élections législatives et locales jumelées du 17 septembre 2025, les regards se tournent vers Koula-Moutou, où les préparatifs politiques battent leur plein. Dans ce climat de ferveur et d’attente, Jérémie Mikombo, Conseiller stratégique national de l’Union démocratique des Bâtisseurs (UDB), s’avance comme un artisan de la proximité et de l’écoute. Les 8 et 9 septembre 2025, il a choisi d’aller à la rencontre des habitants du 1er arrondissement, parcourant quartiers et ruelles pour tendre l’oreille aux murmures et aux cris du quotidien.
Plutôt qu’un simple passage électoral, sa tournée se présente comme une démarche d’humilité. Jérémie Mikombo sait que l’avenir d’un mandat se dessine d’abord dans la parole échangée, dans cette main serrée qui devient promesse de confiance. « Un élu doit être d’abord le porte-voix des préoccupations », confie-t-il en substance, rappelant que la politique n’a de sens que lorsqu’elle épouse la vie réelle des citoyens.
Dans le sillage de ces rencontres locales, l’homme politique ne limite pas son écoute aux frontières du chef-lieu de l’Ogooué-Lolo. Le 13 septembre, il rencontrera la diaspora de Koula-Moutou installée à Libreville, avant de poursuivre cette démarche d’ouverture le 15 septembre auprès de celle de Moanda. Car, pour lui, chaque voix compte, qu’elle résonne au cœur de la cité natale ou qu’elle se fasse entendre depuis l’exil économique. Cette attention au-delà des distances illustre une stratégie où la proximité se conjugue avec l’inclusion.
Mikombo inscrit sa mobilisation sous le signe du rassemblement. Son discours, empreint de sincérité, s’ancre dans une métaphore récurrente : celle du tissage. Il compare son action à « l’ouvrage patient d’un tailleur qui ajuste son étoffe au corps de ceux qui la portent ». Ainsi, chaque échange devient fil, chaque doléance devient maille, et c’est un vêtement commun qu’il espère offrir au 1er arrondissement : celui de l’unité et du renouveau.

En tant que tête de liste des élections locales, Jérémie Mikombo assume avec gravité la responsabilité de porter les couleurs de l’UDB lors du scrutin du 27 septembre 2025. Mais au-delà de la compétition électorale, il se veut messager d’un projet collectif. Son ambition, dit-il, est de « transformer les aspirations dispersées en une énergie commune ». Dans une époque où les citoyens réclament davantage qu’un programme écrit, il entend proposer une offre politique qui se construit en marchant côte à côte, en parlant d’égal à égal.
Cette approche du terrain, qui s’apparente à une conversation permanente, vise à réconcilier la politique et le quotidien. Jérémie Mikombo semble avoir choisi de se faire non pas orateur au-dessus de la foule, mais compagnon au milieu d’elle, un « frère de lutte » parmi d’autres. Loin des estrades et des slogans figés, il privilégie la parole partagée, celle qui naît dans la rue, sous l’arbre à palabres ou autour de la cour commune.
À Koula-Moutou, l’UDB espère ainsi donner corps à une vision : celle d’une politique qui n’impose pas, mais qui écoute, recueille et bâtit. Une politique qui, à travers Jérémie Mikombo, redécouvre son sens premier : servir.











































