Baroch Victorien Moundouma a mal fait de manger le plat de feuilles de manioc de son père. Ce dernier, le Caporal-chef dans l’armée de l’air gabonaise, Victorien Moundouma Bita l’a tué pour cette erreur qu’il ne devait pas commettre selon lui car il l’a roué de coups mortels, pourtant il n’avait que 4 ans seulement. Il est décédé sur le chemin de l’hôpital ce jeudi 16 décembre 2021.
Le caporal-chef Victorien Moundouma Bita n’a pas aimé que son fils mange son plat de feuilles de manioc. Il a donc décidé de le punir de la plus mauvaise des manières qui soient en le rouant de coups partout au corps pour petit enfant, selon l’information communiquée par notre confrère de Gabon Review.
Après la première série de coups sur le gamin, il serait allé se balader pour prendre un peu d’air. Il est donc rentré cette fois-ci autour de 23 heures en état d’ébriété et a décidé d’administrer une deuxième vague de coups à son propre fils. Baroch Victorien va finir par perdre connaissance.
C’est ainsi qu’il va réaliser la gravité de son acte et va tenter désespérément de le conduire à l’hôpital des instructions militaires du PK9. Malheureusement, le petit Baroch Victorien ne va pas survivre à ses blessures administrées par l’homme supposé le protéger et l’aimer.
Une fois à l’hôpital, le père mentira que son fils a fait une chute. Cette version ne va pas convaincre le personnel soignant qui va réaliser que l’enfant a été violenté.
C’est ainsi qu’ils vont découvrir , en examinant l’enfant des fractures au niveau de la mâchoire inférieure, du bras gauche et de la tête ainsi que des hématomes sur plusieurs autres parties du corps rapporte notre confrère.
Le personnel soignant militaire va alors informer la brigade de gendarmerie localisée au PK9 de la situation. Les agents ne vont pas se faire prier, ils viendront alors arrêter le père tueur. Ils vont donc le mettre à la disposition du B2.
Dans les jours qui suivent, le Caporal-chef Victorien Moundouma Bita va être déféré devant le parquet de la République de Libreville.
Aujourd’hui plusieurs habitants du quartier PK 11 où l’acte s’est produit n’arrivent pas à comprendre qu’un père élimine son enfant pour de la nourriture.


























