L’ambassadeur du Japon au Gabon, Noguchi Shuji, les directeurs généraux de l’école publique de Ntoum 1 et de l’école publique de Kango 2, en présence de Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle, ont présidé une cérémonie de remise de don dans le cadre du « projet de construction de l’école publique de Ntoum 1 et la réhabilitation de l’école publique de Kango 2 », un projet financé par le Japon à hauteur de 50 millions de francs CFA dans le cadre du programme de coopération bilatérale dénommé « Dons aux microprojets locaux contribuant à la sécurité humaine ».
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Depuis le début de cette coopération, qui date de 1997, le Japon a déjà financé plus de 40 dons dans le domaine de l’éducation, représentant un investissement d’environ 2 milliards de francs CFA.
Un bâtiment de quatre salles de classe a été érigé.
« Le don que nous célébrons ce matin ne se résume pas seulement à des briques et du ciment, mais incarne une vision bien plus vaste : celle d’un avenir où chaque enfant pourra, grâce à une éducation de qualité, développer son plein potentiel. Nous espérons que l’école publique de Ntoum 1 deviendra un centre d’excellence, un lieu où le savoir et la curiosité se rencontrent, permettant aux apprenants de grandir et de prospérer dans un environnement propice à leur épanouissement », a déclaré Noguchi Shuji, ambassadeur du Japon au Gabon.
En ce qui concerne la réhabilitation de l’école publique de Kango 2 et des blocs sanitaires construits à l’arrière, l’ambassadeur s’est exprimé en ces termes : « Investir dans l’éducation de ces enfants, c’est semer les graines du futur du Gabon, en ouvrant des horizons nouveaux et en favorisant l’épanouissement intellectuel, social et effectif de chaque enfant. »
Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre de l’Éducation nationale, de l’Instruction civique et de la Formation professionnelle, s’est dite très heureuse une fois de plus et reste ouverte à tous les partenariats, surtout les plus fructueux.
« Nous vous demandons de continuer en fonction de notre plan d’urgence, parce que nous avons des établissements en souffrance, notamment dans les zones rurales, qui nécessitent des réhabilitations ou des extensions. Notre ambition, en ce qui concerne l’école primaire, c’est le développement du pré-primaire, donc l’éducation de la petite enfance, parce que c’est là que nous donnons toutes les bases à l’enfant et à l’adulte que nous voulons demain. Nous voulons des adultes ouverts au monde, et il faut que l’on puisse développer et généraliser la scolarité de la petite enfance », a-t-elle adressé à l’ambassadeur du Japon au Gabon.
Ce soutien reflète un engagement à contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves gabonais.

























