La visite du ministre de la Santé, Dr Guy Patrick Obiang au Centre hospitalier universitaire d’Owendo le 05 juillet dernier a permis de réaliser la vétusté de cet hôpital qui n’a que cinq (5) années d’existence seulement. C’est une vieillesse qui ne se justifie pas au regard des investissements réalisés par la politique sociale du président Ali Bongo Ondimba.
C’est dans une série de visites effectuées au Centre hospitalier régional Estuaire de Melen (CHREM), au Centre national de Santé mentale (CNSM) que le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong s’est rendu au Centre hospitalier universitaire d’Owendo.
Ainsi, le cadre de l’évaluation des projets des formations sanitaires a justifié le déplacement effectué par le membre du gouvernement. Cette visite fut aussi l’occasion de toucher du doigt la gouvernance et la prise en charge des malades. Le constat fait par le ministre a été regrettable car l’édifice érigé il y a seulement cinq ans semble déjà trop vieux.
Le ministre de la Santé a déclaré qu’il va « saisir le ministère chargé des Travaux publics pour une évaluation totale de la rénovation de cette structure sanitaire d’à peine de cinq ans ».
Cette structure hospitalière construite pour prendre en charge les personnes souffrantes de traumatismes parait être en déphasage avec le milieu requis pour ce genre de mission. Tout le bâtiment est très vieux faute d’absence d’entretien. Or, selon les informations recueillies, plusieurs millions de francs CFA ont été payés pour un entretien imaginaire à la Société gabonaise de froid et de représentations industrielles commerciales (Sogafric). L’absence de froid a accentué la dégradation du bâtiment malgré les moyens colossaux investis.
A cette dégradation du bâtiment, il y a absence de plusieurs médecins spécialistes et une absence au poste très remarquable.
Aussi, le ministre a fait le constat très amer « avec beaucoup de regret, que ce centre hospitalier ne répond pas aux besoins des populations et c’est de notre devoir d’offrir des soins de qualité », a t-il déploré.
Au regard de tout cela, le ministre a promis de mettre un système de vérification de la performance des agents.


























