Le ministre Mays Mouissi a rapidement transformé les annonces en actes. Au lendemain de son passage sur Gabon Télévisions, il a effectué une visite de terrain décisive. Accompagné du directeur général de la Société nationale immobilière (SNI) Jean Pierre Ondounda, il a sillonné Malibé, Bikélé et Essassa. L’objectif était clair : mesurer l’impact concret des actions engagées par la SNI. Ainsi, cette tournée s’inscrit directement dans le bilan des 100 jours du gouvernement. Sur chaque site, les équipes ont présenté l’état réel d’avancement des opérations.
Régularisation foncière : la SNI sécurise l’occupation des terres
Sur le terrain, les résultats de la régularisation foncière sont désormais visibles et mesurables. La SNI conduit ce que les autorités qualifient de «véritable chantier de transformation urbaine». Cette opération vise à sécuriser durablement l’occupation des terrains dans les zones périphériques. Elle réduit également les conflits fonciers qui fragilisent les communautés locales depuis des années. Par ailleurs, la réorganisation des parcelles progresse méthodiquement sous la direction d’Ondounda. Voies d’accès ouvertes, espaces aménagés, infrastructures de base préparées : les résultats parlent d’eux-mêmes.
Des réseaux essentiels comme horizon concret
Ces interventions créent les conditions favorables à l’arrivée des services essentiels. Eau courante, électricité, assainissement : les fondations techniques sont désormais en cours de préparation. Des espaces jadis «inoccupés ou exploités de manière irrégulière» entrent dans une dynamique urbaine organisée avec la SNI. En outre, des programmes de construction de logements avancent sur plusieurs sites simultanément. La Société nationale immobilière coordonne ces projets avec divers opérateurs privés et publics. L’objectif final est d’offrir des logements «modernes, accessibles et adaptés aux besoins des populations».
Une vision structurante pour les zones périphériques

À Essassa comme à Bikélé, les chantiers traduisent une ambition territoriale cohérente. La direction générale de la SNI porte une vision claire : «structurer durablement les zones périphériques du Grand Libreville». Valoriser le foncier national et sécuriser les espaces de vie restent les axes prioritaires. De même, améliorer l’organisation urbaine constitue un impératif quotidien pour les équipes sur le terrain. La SNI se confirme ainsi comme «un acteur majeur de la transformation urbaine du pays». Son rôle opérationnel au service des autorités de la République se concrétise chantier après chantier.
Rigueur, célérité et détermination : les maîtres mots
Le ministre Mouissi a salué publiquement «la forte mobilisation des équipes techniques de la SNI». Il a aussi reconnu «le suivi rapproché assuré par la Direction générale». Ensemble, Mays Mouissi et Jean Pierre Ondounda ont réaffirmé leur engagement commun. Poursuivre les chantiers «avec rigueur, célérité et détermination» reste leur feuille de route partagée. Au-delà du Grand Libreville, c’est l’ensemble du territoire gabonais qui est visé. Un Gabon mieux aménagé, plus accessible et durablement sécurisé se construit, bloc par bloc, sur le terrain.


























