Libreville, 31 janvier 2026 – Le Gouvernement gabonais entend remettre l’école sur les rails après une période de perturbations prolongées. Le samedi 31 janvier 2026, Camélia Ntoutoume Leclercq, Ministre d’État, Ministre de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique, a présidé une réunion de travail stratégique avec le Comité technique interministériel tripartite. Une rencontre décisive destinée à « faire un point sans complaisance sur les enjeux majeurs du système éducatif et coordonner les actions nécessaires à la reprise effective des cours », a-t-elle indiqué.
Au cœur des échanges, le bilan des activités du Comité technique tripartite a permis d’établir un diagnostic partagé de l’école gabonaise. Selon Camélia Ntoutoume Leclercq, « des avancées ont été enregistrées, mais des défis importants subsistent et appellent des réponses rapides et concertées ». Cette évaluation a servi de base à l’identification des priorités opérationnelles.
Autre point majeur examiné lors de la réunion : la transmission de 943 fiches bleues destinées aux enseignants des Confessions religieuses. Pour la Ministre d’État, cette étape marque « une reconnaissance institutionnelle attendue de l’engagement de ces enseignants qui contribuent, au quotidien, à l’éducation des enfants gabonais ».
À l’issue de cette première phase de travaux, les échanges se sont poursuivis en présence de Séraphine Memine Nzue, Administrateur du programme Éducation au Bureau de l’UNESCO à Libreville. Les experts du secteur ont notamment travaillé sur « la présentation et la validation d’un nouveau calendrier scolaire, réaménagé pour tenir compte des perturbations récentes et permettre un retour progressif à la normale », a précisé Camélia Ntoutoume Leclercq, la ministre d’État à l’éducation nationale.
La réunion a également abouti à la validation « des mesures de rattrapage pédagogique destinées à combler les retards accumulés et à garantir la continuité des apprentissages pour tous les élèves ». Ces dispositifs visent à éviter que les interruptions passées n’hypothèquent durablement le parcours scolaire des apprenants.
Pour la Ministre d’État à l’éducation nationale, cette rencontre illustre « la ferme volonté du Gouvernement de renforcer la concertation avec l’ensemble des parties prenantes du système éducatif, afin d’améliorer durablement la qualité de l’enseignement et d’offrir un avenir meilleur aux apprenants ».
La réunion du Comité des directions (CODIR), ouverte à 18h45, s’est achevée à 00h25, traduisant l’intensité des travaux et l’importance stratégique accordée à la relance du système éducatif gabonais.












































