Le 19 septembre 2024, la ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a tenu une séance de travail avec une délégation de l’Observatoire chrétien pour la Paix (OCP), menée par le révérend prophète Max Alexandre Ngoua, Coordinateur général de l’ONG. L’objectif de cette réunion était de finaliser les préparatifs de la Journée internationale de la paix, prévue le samedi 21 septembre 2024 au Complexe scolaire d’Alibandeng, dans le 1er arrondissement de Libreville. Le thème de cette année, « Promouvoir la culture de la paix en milieu scolaire », vise à sensibiliser les jeunes sur l’importance de la paix et de la cohésion sociale.
À l’issue de cette rencontre, Max Alexandre Ngoua s’est exprimé au micro de Gabon Mail Infos sur les enjeux de cette collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale. Selon lui, cette alliance stratégique est essentielle pour la réussite de l’événement : « La rencontre avec Madame la ministre visait davantage à pouvoir renforcer notre partenariat […] pour donner davantage d’amplitude à l’événement. » Cette déclaration souligne l’importance de la synergie entre les deux entités, pour garantir un impact plus large lors de la célébration de la Journée de la paix. En effet, une meilleure coordination permettra non seulement de réussir cet événement, mais aussi de toucher un plus grand nombre d’élèves, et par conséquent, de promouvoir plus efficacement la culture de la paix en milieu scolaire.
Le révérend Max Alexandre Ngoua a également salué l’engagement du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, dans la promotion de la cohésion sociale : « Nous venons par cette occasion remercier davantage le président de la République […] qui par le casting des personnes valeureuses [comme la ministre] assied et promeut sa politique du vivre-ensemble. » Cette remarque met en lumière l’efficacité des choix politiques du chef de l’État, en confiant des postes-clés à des personnalités capables de faire avancer la vision de paix et de tolérance du gouvernement.
L’événement à venir sera riche en activités variées. Comme l’a précisé Max Alexandre Ngoua, « la célébration sera agrémentée par des volets culturels, sportifs et socio-éducatifs ». Ces initiatives auront pour but de stimuler l’intérêt des jeunes et de les engager activement dans cette cause. L’OCP envisage également une tournée de sensibilisation dans les établissements scolaires : « Il est très important aujourd’hui de pouvoir semer des graines de la paix en milieu scolaire […]. Nous envisageons de faire une tournée de sensibilisation dans tous les établissements de sorte que ces enfants puissent adhérer à cette culture de la paix. » Ce passage reflète la volonté de l’OCP de s’impliquer durablement dans l’éducation à la paix, au-delà des événements ponctuels.

Enfin, le révérend a annoncé que le concours national « Dessine-moi la paix », en est à sa deuxième édition : « Je tiens à vous rassurer, [le concours] aura bel et bien lieu cette année […] en termes de présélection, de préambule pour que le jour idoine tout le monde soit mobilisé. » Ce concours artistique, dédié aux élèves, constitue un autre volet de cette sensibilisation, en stimulant la créativité et l’engagement des jeunes dans la promotion de la paix.
Cette collaboration entre le ministère de l’Éducation nationale et l’OCP promet une célébration marquée par l’engagement des jeunes pour la paix, en faisant écho aux valeurs prônées par les autorités gabonaises.











































