En accord avec le calendrier des examens et concours publié par le ministère de l’Éducation nationale, dirigé par Camélia Ntoutoume Leclercq, les candidats au baccalauréat général pour la session 2024 ont entamé les épreuves écrites ce mardi 11 juin. Ils rejoignent ainsi les candidats aux baccalauréats technologique et professionnel, qui ont débuté la phase pratique le samedi 8 juin dernier.
Le baccalauréat représente un jalon essentiel dans la vie des jeunes Gabonais. Au-delà d’être une simple certification, il symbolise un tremplin vers l’avenir, validant les compétences acquises durant leur cursus scolaire. Il demeure une étape incontournable pour accéder à l’enseignement supérieur, tant au niveau national qu’international, tout en offrant un éventail d’opportunités professionnelles. C’est pourquoi l’examen du Baccalauréat est le plus stressant pour la jeunesse gabonaise.
Début des épreuves du baccalauréat 2024
Le lancement des épreuves écrites du baccalauréat pour la session 2024 a été effectué ce matin sur l’ensemble du territoire national.
Après les épreuves sportives tenues du 20 mai au 7 juin, les candidats ont entamé les épreuves écrites ce 11 juin. Tandis que les candidats du baccalauréat général débutent leurs examens écrits, leurs homologues des sections technologique et professionnelle sont déjà bien avancés dans leurs épreuves. La phase pratique, débutée le 8 juin, met en lumière les compétences techniques et professionnelles des élèves, essentielles pour leur future insertion professionnelle.
L’année dernière, 29 585 candidats ont participé aux épreuves du baccalauréat toutes séries confondues. Parmi eux, 24 159 candidats ont été déclarés admis à l’issue des premier et second tours, représentant un taux de réussite global de 81,65 %.
Conformément au calendrier, les résultats des délibérations du premier groupe seront proclamés le samedi 22 juin 2024. D’ici là, chaque candidat, entre stress et espoir, se consacre pleinement à ses révisions pour réussir cette étape cruciale de son parcours académique.


























