Le 28 mai dernier, lors de la conférence de presse du gouvernement, le ministre de la Défense, Michael Moussa-Adamo, a fait savoir clairement que la vaccination est obligatoire pour l’armée gabonaise.
Le ministre de la Défense n’a pas balbutié face à la vaccination des forces de l’ordre de la République gabonaise. « Pour les forces de l’ordre, le choix du vaccin ne se pose pas, il est obligatoire », a-t-il déclaré.
Pour être en phase avec les instructions de la hiérarchie, le 1er juin, le général de division Yves Ditengou, chef d’état-major général des Forces armées gabonaises, a communiqué officiellement l’information au personnel sous son commandement.
Au sein de la population l’interrogation était de mise car les Gabonais se posaient la question de savoir pourquoi la grande muette était absente au rendez-vous vaccinal. Depuis le lancement de la campagne au Gabon par le Chef de l’Etat et sa famille puis après certains membres du gouvernement et les populations, les forces de l’ordre donnaient l’impression de ne pas être concernées.
« La nécessité d’être protégé, et donc d’être vacciné, doit nous permettre de mieux exécuter non seulement nos missions régaliennes, mais également lutter plus efficacement contre la Covid-19 », a expliqué le général de division Yves Ditengou.
En ce temps de crise, des mouvements naissent de partout car les grévistes sont légion au Méridien Ré Ndama, au ministère des Eaux et Forêts, à la Haute autorité de la communication et bien d’autres endroits nécessitent parfois le contact avec les populations.
« Il appartient à chaque niveau de la hiérarchie de prendre les responsabilités pour amener à partir de leurs exemples tous leurs hommes à se faire vacciner », a-t-il réitéré.
Cette obligation de vaccination de la grande muette de la part des autorités est la preuve manifeste qu’elles veulent bouter hors de notre pays le coronavirus.


























