Rencontre le vendredi 4 juin dernier au Quai D’Orsay entre le ministre des Affaires Étrangères, Pacôme Moubelet-Boubeya, et son homologue français, Jean-Yves Le Drian. Cette rencontre entre les deux hommes vient faire taire les nombreuses spéculations d’une brouille entre les deux pays partenaires. D’ailleurs, les intérêts dans plusieurs domaines ont été évoqués
et entretien vient rompre avec les nombreuses spéculations disséminées partout sur la toile faisant état d’un nuage qui planerait sur les relations bilatérales entre le Gabon et son allié traditionnel la France.
Ces spéculations sont nées de l’absence du Gabon au sommet de Paris sur les économies africaines qui a eu lieu le 18 mai dernier. Or, il n’y avait que le Congo qui était présent au compte de la sous-région.
Par ailleurs, le désir de l’entrée du Gabon dans la communauté des nations du Commonwealth était le dernier argumentaire utilisé pour illustrer ces spéculations répandues dans l’opinion.
La rencontre entre les deux ministres gabonais et français vient ainsi remettre en cause toutes les spéculations. Aussi, faut-il préciser qu’elles sont toutes légitimes. Cela traduit le dynamisme démocratique dans un état.
Ainsi, au menu des échanges entre les deux chefs de la diplomatie plusieurs domaines d’intérêts communs. Il s’agissait bien de la protection de l’environnement, l’éducation, la formation professionnelle, la défense, et la lutte contre les changements climatiques. Le ministre français Jean-Yves Le Drian a loué le leadership du Gabon dans le cadre de la biodiversité.
Le Gabon est une ancienne colonie française et est devenue indépendante depuis le 17 août 1960.
Ce que l’on peut retenir est que la France tout comme le Gabon entretiennent de relations normales. Elles peuvent aussi parfois être tendues comme conviviales à l’instar de toute relation.

























