Dans un paysage numérique où la frontière entre le vrai et le faux s’effrite à une vitesse alarmante, le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique vient de tirer la sonnette d’alarme. Trois comptes frauduleux, se faisant passer pour le ministre Simplice Désiré Mamboula , sévissent actuellement sur les réseaux sociaux. Cette situation, loin d’être anodine, met en lumière les dangers croissants de l’usurpation d’identité en ligne et l’importance capitale de la vigilance citoyenne.
Ces actes d’usurpation, qualifiés de « condamnables et contraires aux règles d’éthique et de responsabilité numérique » par le ministère, ne sont pas de simples erreurs. Il s’agit d’une tentative délibérée de tromper le public, de manipuler l’opinion et potentiellement de nuire à la réputation d’une haute autorité de l’État. Les propos et contenus diffusés par ces faux profils ne sauraient en aucun cas engager la responsabilité du ministre Mamboula , qui se distancie fermement de ces agissements malveillants.
L’enjeu est double. D’une part, il s’agit de protéger l’image et l’autorité du ministre Mamboula et de son département. D’autre part, et c’est là le cœur du problème, ces faux comptes peuvent servir de vecteurs à des informations fallacieuses, de rumeurs infondées ou même de tentatives d’escroquerie visant les étudiants et le grand public. Dans un secteur aussi sensible que l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, où la confiance et la crédibilité sont primordiales, la propagation de fausses informations peut avoir des conséquences désastreuses, semant le doute et la confusion dans l’esprit de ceux qui cherchent des informations fiables.
Le ministère a donc raison d’appeler à la vigilance. Il est impératif que chaque internaute se munisse de son esprit critique et adopte une démarche proactive en signalant ces comptes frauduleux. La responsabilité ne repose pas uniquement sur les épaules des institutions, mais aussi sur celles de chaque utilisateur d’internet. En agissant collectivement, nous pouvons endiguer cette vague de désinformation et assainir l’espace numérique.
Il est crucial de rappeler que seuls les canaux officiels, à savoir la page Facebook officielle du ministre et celle du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, sont habilités à relayer des informations vérifiées et authentiques. Le ministère réaffirme son engagement envers une communication responsable, transparente et sécurisée, un engagement indispensable pour garantir le respect de la vérité et la confiance du public.
Yann Yorick Manfoumbi Manfoumbi

























