Tous les éléments nécessaires à la bonne organisation de la prochaine élection présidentielle électorale sont en cours de réalisation. Conscient de l’importance pour chaque candidat à la présidentielle d’être pleinement en possession de ses facultés, un collège médical chargé d’évaluer l’aptitude physique et mentale des candidats a été établi. Ce collège a prêté serment devant la Cour Constitutionnelle ce mercredi 26 février 2025.
Ce collège médical pour les candidats à la présidentielle 2025 est composé de spécialistes désignés par les bureaux du Sénat et de l’Assemblée nationale, conformément à l’article 170 de la loi organique n° 001/2025 du 19 janvier 2025 portant Code électoral, ce collège médical inclut les Professeurs Ayo Bivigou (Cardiologie), Gaudon Mbethe (Médecine interne) et Sima-Zue (Anesthésie-Réanimation), ainsi que les Docteurs Moussavou (Neurologie), Mbadinga Nzamba (Urologie) et Ngosso Tombit (Psychiatrie).
Le rôle de ce collège sera déterminant dans le processus électoral. Chaque candidat à la magistrature suprême devra obtenir un certificat médical attestant de son aptitude physique et mentale avant de valider sa candidature. Cette exigence vise à garantir que les postulants remplissent les conditions nécessaires pour assumer les plus hautes responsabilités du pays.
Lors de la dernière élection présidentielle au Gabon, le collège médical avait été critiqué pour son incompétence et sa disposition à se laisser influencer par les ambitions malveillantes du régime de l’époque. Cette fois-ci, on espère que la prestation de serment ne sera en rien influencée et que l’exactitude des résultats sera bien prononcée et déclarée. Toute personne ayant une aptitude douteuse ne sera pas retenue.
Le peuple gabonais espère plus que jamais une véritable liberté et souhaite vivre une élection présidentielle inédite, qui ne sera pas synonyme de crainte et de peur, mais qui symbolisera la liberté et la naissance d’une véritable démocratie.
Tout est bien fait par le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité pour qu’il y ait moins de contestation lors de la future présidentielle qui conclut la période de la Transition.

























