La communauté d’Akanda a été frappée par l’horreur ce matin, à l’heure la plus sombre de la nuit, 2 heures du matin. Le corps inanimé de Mademoiselle Didzouna Bivigou Tricia Carmen a semé la consternation parmi les habitants du quartier Fondation Amissa Bongo, au nord de Libreville.
Après le meurtre de mademoiselle Florselia Mbakoudisa Koumba, dont la dépouille a été découverte le samedi 4 mai dernier près de la clôture de l’aéroport international Léon Mba de Libreville, voici maintenant Didzouna Bivigou Tricia Carmen, une mère de deux enfants, victime de cette vague de violence.
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Quelle est cette sinistre série qui touche les jeunes femmes du Grand Libreville en ce mois de mai, où chaque semaine apporte son lot de meurtres ?
Fort heureusement, les services de renseignement gabonais n’accordent désormais que peu de temps aux criminels qui sèment délibérément la terreur dans notre nation. Sous la direction des généraux Serge Hervé Ngoua et Philippe Madjou Itoutou, les forces de l’ordre ont entrepris de traquer ces criminels sans répit. En témoigne la capture du présumé meurtrier de Florselia Mbakoudisa Koumba, retrouvé à Makokou après s’être enfui de Libreville.
Didzouna Bivigou Tricia Carmen laisse derrière elle une fille de 6 ans et un garçon de 3 ans, qui devront désormais apprendre à vivre sans leur mère.
Qui est responsable de ce décès qui choque une fois de plus les populations ? C’est la question qui hante désormais les esprits, une interrogation à laquelle les forces de police devront répondre dans les jours à venir. La justice sera rendue, c’est une promesse.


























