Le vendredi 30 janvier 2026, l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC) a accueilli la visite officielle du ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, monsieur Mays Mouissi, marquée par un acte fort en faveur de la modernisation de l’action foncière de l’État : la remise officielle d’un lot de véhicules destinés à renforcer les capacités opérationnelles de l’institution.
Ce geste concret s’inscrit dans le cadre de la Régularisation Foncière de Masse (RFM), une opération d’envergure nationale impulsée par le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. L’ambition est clairement affichée : la délivrance de 50 000 titres fonciers sur l’ensemble de l’année 2026, afin de sécuriser durablement les droits fonciers des citoyens et de structurer l’occupation du sol sur l’ensemble du territoire.
Les véhicules remis viendront appuyer les brigades opérationnelles déployées sur le terrain. Leur mission est essentielle : recensement des parcelles, sécurisation des espaces fonciers, collecte des données cadastrales et accompagnement des populations dans un processus longtemps attendu. En renforçant la mobilité et l’efficacité de ces équipes, le gouvernement réaffirme sa volonté de passer d’une politique foncière déclarative à une action résolument opérationnelle, visible et mesurable.
Au-delà de cet appui logistique, la visite ministérielle a revêtu une forte dimension symbolique. Le ministre Mays Mouissi a pris part à la cérémonie de descente des couleurs, aux côtés des agents de l’ANUTTC, un moment de communion républicaine au cours duquel il a salué leur engagement, leur sens du devoir et leur constance au service de la modernisation du cadastre national.
À travers cette double séquence, action concrète et reconnaissance institutionnelle, le message est clair : la réforme foncière n’est plus une promesse abstraite, mais un chantier structurant de l’action publique. En dotant l’ANUTTC de moyens renforcés et en valorisant le travail de ses agents, l’État pose les bases d’une gouvernance foncière plus juste, plus efficace et tournée vers la sécurisation des droits, condition essentielle d’un développement urbain maîtrisé et durable.


























