Ce dimanche 13 juillet 2025, une réunion d’importante capitale s’est tenue à l’école sino-gabonaise, réunissant les habitants des quartiers Melen, Malaba, Nzeng Miang, Rail, Bizango et BRC. À l’initiative de Madame Ntsame et Jean Obiang Engone, respectivement chefs de quartier, cette rencontre visait à relayer un message officiel des plus hautes autorités de l’État sur les bassins versants.
Au cœur des échanges : le projet d’aménagement des bassins versants prévu dans ces zones par le gouvernement. Ce projet, d’intérêt public, a pour objectif d’agrandir les bassins versants afin d’améliorer la gestion des eaux pluviales et prévenir les risques d’inondation, devenus récurrents dans certains quartiers.
Mais cette opération, aussi structurante soit-elle, entraînera des déguerpissements. En effet, les autorités ont précisé que toutes les habitations situées à moins de 15 mètres de part et d’autre des bassins seront impactées. Il s’agit d’une mesure nécessaire pour libérer les emprises et permettre l’exécution des travaux dans les meilleures conditions techniques et de sécurité.
« Ce projet est une priorité nationale, mais il ne saurait se faire sans vous. Il était important pour nous de venir vous informer directement », a déclaré Monsieur Ella Emmanel, porte parole de circonstance, appelant à la compréhension et à la collaboration des populations. Monsieur Jean Obiang Engone, quant à lui a insisté sur le caractère anticipatif de la rencontre, précisant qu’une opération de recensement des ménages concernés sera bientôt lancée.
Cette réunion marque le début d’une phase de concertation, où les riverains seront pleinement associés aux différentes étapes de mise en œuvre. Des dispositifs d’information et d’accompagnement devraient être mis en place afin d’assurer une transition aussi équitable que possible pour les personnes concernées.
À travers cette initiative, l’État réaffirme sa volonté de concilier développement urbain, sécurité des populations et justice sociale, dans un esprit de transparence et de responsabilité partagée.
Par Darlyck Ornel Angwe journaliste stagiaire


























