La Cour constitutionnelle du Gabon a récemment tranché sur les recours déposés par plusieurs candidats dont la candidature avait initialement été rejetée par la Commission nationale de contrôle des élections et du recensement (CNOCER). À l’issue de cette révision, quatre nouveaux prétendants ont été officiellement intégrés à la liste des candidats en compétition pour l’élection présidentielle du 12 avril 2025 faisant un total de huit candidats.
Parmi les candidats réhabilités figurent Thierry Yvon Michael N’Goma, Allain Simplice Boungoueres, Axel Stopen Ibinga et Zenaba Gninga Chaming. Cette dernière est d’ailleurs la seule femme engagée dans cette course au pouvoir. Ces quatre personnalités viennent ainsi rejoindre Brice Clotaire Oligui Nguema, Alain Claude Bilie-By-Nze, Lapensée Essigone et Iloko Boussiengui, formant ainsi un total de huit candidats officiellement validés pour briguer la magistrature suprême au terme de la présidentielle du 12 avril 2025 tant attendue. Elle mettra un terme à la transition politique débutée le 04 septembre 2023 après le coup d’État du 30 août de la même année.
Toutefois, plusieurs figures politiques attendues dans cette élection n’ont pas eu la faveur de la Cour constitutionnelle. Les recours déposés par Jean Rémy Yama, Marlène Fabienne Essola Efoutame, Marion Nadia N’negue Mintsa, Boris Ibela, Guy Steve Toure Retondah et Michel Ongoundou Loundah ont été déclarés irrecevables, mettant un terme à leurs ambitions présidentielles pour ce scrutin.
Dès lors, les citoyens gabonais désireux de changement ou de continuité devront faire leur choix parmi les huit candidats désormais en lice pour cette présidentielle 2025. Cette phase de validation des candidatures marque l’ouverture officielle de la période de campagne électorale, où chaque postulant devra déployer des stratégies de communication et de mobilisation pour séduire les électeurs.
Au-delà des discours et des promesses, cette élection revêt une importance capitale pour l’avenir du Gabon. Le pays, doté d’importantes ressources naturelles, aspire à une meilleure gestion économique et sociale pour améliorer le quotidien de sa population. Les électeurs attendent ainsi des projets de société concrets, capables de traduire en actions les aspirations nationales à la prospérité et au développement durable.
Alors que la campagne s’intensifie, les débats politiques s’annoncent animés, et chaque candidat tentera de convaincre les électeurs qu’il incarne la meilleure alternative pour conduire le Gabon vers un avenir prospère. Le verdict, lui, tombera le 12 avril 2025 dans les urnes.


























