Trois mois se sont écoulés depuis que Praxède Baader Nzang Zogo s’est évanouie dans le silence des rues d’Akébé-Plaine, laissant derrière elle une famille suspendue entre espoir et désespoir. Chaque jour qui passe sans nouvelles est une note supplémentaire dans la symphonie dissonante de l’angoisse que vivent ses proches.
Sa mère, Pauline Zogho, erre dans les couloirs de l’incertitude, son cœur alourdi par l’absence de sa fille. Les démarches entreprises — des commissariats aux morgues — n’ont apporté que le vide en réponse rapporte notre confrère de L’Union. Pourtant, elle s’accroche à l’espoir ténu que Praxède Baader Nzang Zogo est toujours en vie, quelque part.
Les questions tourbillonnent : une fugue motivée par le chagrin du décès brutal de son père ? Une fuite vers un ailleurs inconnu pour échapper à une douleur trop lourde ? Les hypothèses se multiplient, mais aucune ne comble le silence assourdissant laissé par son absence.
Dans le quartier d’Akébé-Plaine, la disparition de Praxède Baader Nzang Zogo n’est pas un cas isolé. Les tragédies s’accumulent, comme cet incendie dévastateur qui a coûté la vie à un couple, ne laissant qu’un enfant de cinq ans comme survivant . Ces drames tissent une toile d’inquiétude et de peur au sein de la communauté
Les autorités, sollicitées à maintes reprises, peinent à apporter des réponses. Le silence officiel contraste avec le tumulte intérieur des familles endeuillées ou dans l’attente. La disparition de Praxède Baader Nzang Zogo devient le symbole d’un malaise plus profond, d’une société où les disparitions s’ajoutent aux drames quotidiens sans que des solutions concrètes ne soient apportées.
Aujourd’hui, la famille de Praxède Baader Nzang Zogo appelle à la solidarité de tous. Chaque information, chaque témoignage peut être une lueur dans l’obscurité. Car derrière chaque disparition, il y a une histoire, une vie, un espoir qui refuse de s’éteindre. avec le départ de Praxède Baader de la maison familiale.











































