Après de nombreux mois de sensibilisation et d’observation, ce mercredi 17 janvier 2024, le maire de Libreville Jude Ibrahim Rapontchombo, accompagné de sa délégation, ont fait une descente sur le terrain.
Après la sensibilisation faite à l’endroit des populations de la ville de Libreville sur l’occupation anarchique du domaine communal, le Délégué Spécial a joint «l’acte à la parole».
Il est question d’une vaste opération de lutte contre l’insalubrité qui s’étendra sur une période de six mois dans l’ensemble des six arrondissements de Libreville.
Elle vise à redorer l’image de la cité qui est devenue peu reluisante.
Malheureusement cette descente sur le terrain s’est heurtée à bien des obstacles, à l’exemple des commerçants de trottoir qui ont exprimé leur mécontentement, malgré tout l’édile de la ville a effectué avec le même élan la mission telle que prévue.

“Depuis que je communique, les choses ne bougeaient pas, il a suffit que les gens apprennent comme à l’endroit où nous nous trouvons, ça fait belle lurette que je n’ai pas vu cet endroit aussi libéré. Donc peut-être c’est finalement bienvenue que je sois sur le terrain, et je vous assure que ça va durer six mois , j’ai un mois dans cet arrondissement, j’ai six mois pour tourner dans tous les arrondissements et on va voir ce que cela va donner”, a averti le maire de Libreville, le général de Brigade Jude Ibrahim Rapontchombo.
En se référant au cadre légal fixant les règles relatives à l’urbanisme, l’hygiène, la salubrité publique, et surtout, la gestion et le dépôt des déchets ménagers dans la commune de Libreville, le Délégué Spécial entend amener les Librevillois (es) à changer de mentalité et de comportement. Car selon lui, «libérer l’espace communal, c’est aussi restaurer l’ordre urbain et c’est l’objectif général à atteindre ».
Vivement que les citoyens dans leur entièreté adhèrent à cette vision impulsée par le premier responsable de la première commune du pays.
Par Max Delys Robaky, stagiaire


























