La suppression de l’Agence Nationale des Grands Travaux d’Infrastructure (ANGTI) a conduit plusieurs anciens employés de cette structure publique dans la précarité et leur famille dans la misère la plus abjecte. Aujourd’hui, ils lancent un cri d’alarme au Président de la République son arbitrage vis-à-vis de cette situation qui perdure.
Plusieurs questions taraudent les esprits et méritent d’être posées:
Où se trouve le dossier déjà ficelé pour le paiement des droits?
A quand la réinsertion des ex-agents de l’ANGTI?
Nous vous livrons ainsi l’intégralité du communiqué du Collectif des Ex-Agents de l’ANGTI parvenu à notre Rédaction.
La situation de précarité que connaissent aujourd’hui les Ex-Agents de l’ANGTI que nous sommes.
En effet, par Décret n°00391/PR/MTEIH du 13 octobre 2020 l’Agence Nationale des Grands Travaux d’Infrastructure a été supprimée, et depuis lors aucune mesure d’accompagnement n’est effective à ce jour, et cela malgré toutes les démarches entreprises auprès de l’Administration :
- Non-paiement des droits légaux et bonus transactionnel ;
- Non intégration dans l’Administration Publique.
En dépit de ce que certains journaux nationaux pouvaient écrire contre notre agence, au lendemain de sa suppression, nous sommes les principaux acteurs qui avons mener à bien un bon nombre des projets d’investissement à maturité, notamment dans les programmes suivants :
- CAN 2012 ;
- CAN 2017 ;
- La Route ;
- Les Logements sociaux ;
- L’Education ;
- Les Projets Prioritaires de la Présidence (PPP) et divers autres projets.
Après avoir suivi chacun des projets inscrits dans ces programmes il est clairement établi notre implication et notre dévotion dans le service de la nation. Et nous concevons mal aujourd’hui que les hommes et les femmes qui ont accompagné le Chef de l’Etat tout au long de ses deux mandats, et ce jusqu’à ce jour, notamment par le biais de la Cellule de gestion du Programme d’Investissement du Secteur Education (PISE), puissent être livrés à eux-mêmes.
Au moment où nous vous écrivons, nombreux sont ceux qui ont été mis à la porte par leurs bailleurs, certains de nos enfants n’ont pas pu boucler leur scolarité l’an dernier, des nombreux foyers sont aujourd’hui fragilisés et d’autres disloqués, la rentrée scolaire de septembre étant proche nous n’avons été que sujets à promesses sans réalisation aucune.
Pour le Collectif des Ex-Agents de l’ANGTI

























