Dans l’arène de Munich, le Paris Saint-Germain (PSG) a livré, ce samedi, la bataille décisive de son histoire. À l’issue d’un combat sans merci, les soldats de Luis Enrique ont infligé une cuisante défaite à l’Inter Milan (5-0), gravant leur nom au panthéon du football européen. Ce sacre, longtemps convoité, est désormais réalité : Paris est roi d’Europe.
Dès les premières minutes, les Parisiens ont lancé l’assaut avec une précision chirurgicale. À la 12e minute, Achraf Hakimi, tel un éclaireur rapide et incisif, a transpercé les lignes adverses pour ouvrir le score, offrant à son camp l’élan de la conquête. Le bastion italien, surpris par la fulgurance de l’attaque, a plié une seconde fois à la 20e, sous le tir dévié de Désiré Doué, qui signait là le début de son exploit personnel.
Mais Paris n’en resta pas là. Revenu des vestiaires comme un général sûr de sa supériorité, Doué frappa de nouveau à la 63e, scellant le sort de l’adversaire. Le jeune prodige, maître du milieu de terrain et stratège de l’offensive, fut l’artisan principal de ce triomphe. Khvicha Kvaratskhelia, en renfort, porta l’estocade finale à la 73e, tandis que Senny Mayulu, dans les ultimes instants, participa à l’ultime feu d’artifice d’une victoire totale.
L’Inter Milan, acculée, impuissante, n’a jamais pu desserrer l’étau. Chaque tentative italienne se brisait contre la muraille défensive parisienne, orchestrée avec rigueur et panache. Loin d’une simple victoire, cette démonstration fut une véritable prise de pouvoir, une conquête éclatante face à un géant d’Italie relégué au rang de spectateur.
Le PSG, souvent moqué pour ses défaites passées, signe ici une revanche historique. Il rejoint enfin l’Olympique de Marseille au sommet de l’Europe, devenant le deuxième club français à régner sur le vieux continent. Munich fut le théâtre de l’apothéose : Paris y a conquis son Graal, par la force, la grâce et la grandeur.


























