Dans une approche pédagogique, l’homme d’église, sociologue, par ailleurs aumônier, juge de Paix et coordinateur général de l’Observatoire chrétien pour la Paix (OCP), le Prophète Max Alexandre Ngoua a souhaité analyser dans un libre propos parvenu à la Rédaction de Gabon Mail Infos le terme de xénophobie souvent galvaudé au gré des intérêts de ceux qui l’utilisent.
L’invitation est faite à tous de découvrir ce que pense ce compatriote. Lecture !
D’une approche définitionnelle de la xénophobie
La xénophobie est une réaction ou un sentiment de rejet des personnes étrangères à notre nation de par leur origine géographique.
Par extension, la xénophobie se caractérise par la haine, le mépris, l’agressivité animent des personnes autochtones d’une région face à l’autre (l’étranger) et ou face à ce qui émane d’ailleurs.
Ce serait mentir de dire que le gabonais est xénophobe. Il n’est pas question de xénophobie car l’attitude du gabonais est dichotomique à la définition réelle de La xénophobie.
De ce que fut le Gabonais
Le Gabon a toujours été et restera une terre d’accueil, un Havre de Paix pour les personnes venant d’outre mer. Car le gabonais sait accepter, accueillir l’autre, (l’étranger) avec sa différence…Il sait cohabiter sans heurt avec l’autre (l’étranger) il est même arriver à vendre ses terres à l’autre (l’étranger) pour tirer profit car précarisé par l’Etat en faveur aux étrangers.
Du moment de la rupture historique
Cette rupture comportementale du gabonais intervient, le jour où ceux-ci (les étrangers) ont eu une attitude et ou ont dit être « plus gabonais que le gabonais » sur son territoire en spoliant nos terres, nos biens avec le soutien complice des dirigeants politiques d’antan qui permettaient* à l’autre ( malien, sénégalais, béninois, chinois, indien, mauritanie et surtout libanais… Etc ) d’être mieux nanti, plus aisé et jouir de plus d’opportunités que le gabonais sur son propre territoire…. Car portant le patronyme Ondimba, un libanais s’octroie le pouvoir de gifler un élu maire de la République à Franceville et sans s’en inquiéter.
Un autre libanais qui a détruit des infrastructures scolaires à Lalala présentant un faux titre foncier ou encore cet autre étranger libanais qui a rasé tout un village à Glass.
Les voir aux sommets de nos institutions républicaines, administratives et financières au détriment des nationaux. C’était de trop. Ousmane Cissé, le Sénégalais aura été ce fusible qui a catalysé ce ras-le-bol.
Tant le mépris et l’humiliation avaient atteint leur paroxysme ! Quelle infamie de narguer celui qui t’a accueilli sur ses terres les bras ouverts. Oui aucun pays au monde n’a connu ce que le gabonais à jadis vécu.
De la transition au désaveuglement d’un peuple
Il n’y a pas un problème de xénophobie, ni haine, ni mépris, ni agressivité de l’autre (l’étrangers) ni encore de tout ce qui provient de lui. Il faut plutôt parler de désaveuglement. Le désaveuglement signifie sortir de son aveuglement.
Le désaveuglement c’est encore faire une ouverture à quelque chose qui en était dépourvu, afin de commencer à voir de nouveau.
Oui, l’Homme gabonais fut comme endormi, voire envoûté et s’était catégoriquement résigné pour peur du glaive ou du fusil menaçant.
Mais, la phase de transition à comme déchiré un épais voile noir et des écailles sont tombées de ses yeux et l’Homme gabonais a pu et contemple à nouveau son bon et merveilleux pays! Tant jadis, il voyait l’autre (l’étranger) comme un frère, qui hélas ce dernier l’a transformé en esclave, en citoyen de seconde zone dans son propre pays. Telle une très haute. Bref
Mais pourquoi aujourd’hui les étrangers craignent-ils de l’éveil patriotique gabonais ?
C’est parce la bible déclare en Proverbes 30: 21-22 : « Il y a trois choses qui font trembler la terre […] Un esclave qui vient à régner […] »
Que les étrangers et certains organismes sous régionaux et internationaux cessent leur chantonnade d’un Gabon xénophobe, mais au contraire qu’ils qu’ils se joignent à nous et célèbrent notre liberté retrouvée.
Le Gabon n’est pas xénophobe mais est désaveuglé pour voir enfin « notre essor vers la félicité ».
Par le Rev. Prophète, Voyant, Max Alexandre NGOUA, Aumônier International et Juge de Paix, Sociologue, et Coordinateur Général de l’Observatoire Chretien pour la Paix (OCP), Chevalier dans l’Ordre National du Mérite Gabonais.


























