La société de commercialisation des services d’internet IPI9 qui a fait les beaux jours des internautes, il y a quelques années, est en liquidation, selon le communiqué publié dans le journal L’Union du 3 décembre dernier par Maître Joseph-Gyno Ndong Bibang, liquidateur des biens de la société IPI9, appelant l’ensemble des créanciers de la société à se présenter à ses bureaux pour le paiement de la dette de la société à leur égard.
Les créanciers de IPI9 doivent se présenter minus de leurs pièces justificatives, notamment les factures et autres preuves pour que leurs dettes soient payées, car IPI9 est en liquidation.
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Ces réclamations de paiement sont limitées dans le temps, car ceux de l’extérieur ont seulement trois (3) mois pour passer chez le liquidateur.
« Les créanciers domiciliés hors du territoire national (…) bénéficient d’un délai de 90 jours pour produire leurs créances », a déclaré le communiqué.
Il va conclure qu’à « l’issue des opérations de vérifications, un état définitif de ces créances sera dressé conformément aux prescriptions de l’article 86 de l’Acte Uniforme sur les procédures collectives. »
La chute était prévisible
Selon certains anciens agents que nous avons contactés, la fin était prévisible pour IPI9. Ils estiment qu’il n’y a pas eu de véritable plan d’investissement de la part des propriétaires de l’entreprise qui se contentaient d’utiliser l’argent pour leur bien-être personnel au détriment des performances de la société. Pour eux, malgré la concurrence, ils avaient l’avantage d’avoir une connexion mobile sans installation préalable comparée aux autres maisons de commercialisation des produits internet.
Les droits des employés pas entièrement réglés
Les employés de la société IPI9 accusaiennt plusieurs mois d’impayés de salaire mais cela a été reglé avant la cessation de leurs activités en fin mai 2022.
Toutefois, les services rendus ne sont toujours pas payés par la société aux ayant-droits.
Les prélèvements de la retraite étaient faits et reversés à la CNSS avant d’être interrompus à une certaine période. « Depuis 2014, une quote-part est prélevée pour nos cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), mais non reversée à qui de droit. Cela fait un total de 8 ans de non-reversement de nos cotisations », a fustigé le collectif des employés.










































