Une élection qui se termine en beauté. Le peuple a été au rendez-vous face au destin du Gabon. Depuis 1993, il faut signaler qu’on n’avait pas eu une élection aussi fluide, sans, jusqu’à présent, aucune contestation. Hermann Immongault a assuré avec son équipe et a su faire preuve de professionnalisme tout au long de la préparation de cette échéance électorale. Jusqu’à la fin, il est resté l’homme de la situation.
Lire aussi : Referendum et devoir de neutralite: Hermann Immongault fixe les règles
Contrairement à ses prédécesseurs, même s’il arrivait que Hermann Immongault quitte ce département ministériel, il sortirait la tête haute.
En moins de 24 heures, les résultats provisoires ont été connus, en attendant la validation définitive par la Cour constitutionnelle.
Par ailleurs, Hermann Immongault, président de la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER), s’est imposé comme un chef d’orchestre à la hauteur des attentes. Il a su coordonner avec rigueur et efficacité les différentes équipes impliquées dans l’organisation du processus électoral, démontrant ainsi une maîtrise incontestable de l’appareil électoral national.
Dans le même élan, en tant que ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, il a initié la création de l’Autorité pour le contrôle des élections et du référendum (ACER). L’une des grandes innovations de cet organe a été l’appel public à candidatures pour désigner les neuf (9) personnalités qui le composent, marquant une avancée notable vers plus de transparence et d’inclusivité.
Pour rappe, l’ACER se voit confier plusieurs missions clés : elle veille à la régularité de l’ensemble des opérations électorales, de la constitution des listes à la proclamation des résultats. Elle exerce un rôle de contrôle en supervisant également les commissions électorales locales, garantissant ainsi la crédibilité et l’intégrité des scrutins organisés.
À la réussite du scrutin présidentiel organisé sous le magistère d’Hermann Immongault, il y a eu l’organisation du Référendum de novembre 2024, l’élaboration du nouveau Code électoral, sans oublier le retour avec succès de la carte nationale d’identité électronique, un outil majeur pour l’identification des électeurs et la sécurisation du vote.
Fort de cette expérience, Hermann Immongault s’impose aujourd’hui comme un acteur incontournable majeur de la scène politique nationale. Son expertise unanimement saluée pourrait-elle à nouveau servir pour l’organisation des élections législatives ou locales à venir ?











































