Le football gabonais célèbre l’un de ses héros , alors que Guélor Kanga a disputé son dernier match sous les couleurs de l’Etoile rouge de Belgrade. À 34 ans, le milieu de terrain gabonais a écrit la dernière ligne de son histoire avec le club serbe d’une manière magistrale : un but, une passe décisive et une victoire (3-1) face à Mladost Lučani. Une sortie digne d’un grand, qui fait vibrer le cœur des supporters gabonais et serbes.
Un dernier match aux allures de fête
Le stade Rajko Mitić était en effervescence ce samedi soir, non seulement pour célébrer un nouveau titre du club, mais surtout pour honorer Kanga, ce maestro du milieu de terrain. Avant même le coup d’envoi, le club lui a rendu hommage en lui offrant un maillot floqué du chiffre « 300 », symbolisant ses apparitions avec l’Étoile Rouge. Une marque de fidélité et de performance rarement atteinte par un joueur étranger.
Sur le terrain, Kanga a répondu avec la classe qui le caractérise. Il transforme un penalty avec assurance avant d’offrir une passe décisive lumineuse à Pape Chérif Ndiaye, démontrant une dernière fois son intelligence de jeu et son sens du collectif.
Un parcours qui force le respect
Depuis son arrivée en 2016, puis son retour en 2020, Guélor Kanga s’est imposé comme une pièce maîtresse du club serbe. Avec 300 matchs, 52 buts et une série de trophées, il laisse une empreinte indélébile dans l’histoire du club. Sa grinta, sa vision du jeu et son charisme ont fait de lui un véritable leader sur le terrain et une inspiration pour les générations à venir.
Pour le Gabon, Kanga est plus qu’un joueur : il est une fierté nationale. Son succès à l’étranger prouve le talent et le potentiel des footballeurs gabonais sur la scène internationale. Son parcours est une source d’inspiration pour les jeunes joueurs rêvant de briller sur les pelouses européennes.
Avec la fin de son aventure serbe, une nouvelle page s’ouvre pour Guélor Kanga. Quel sera son prochain défi ? Un dernier challenge en Europe ou un retour en Afrique pour transmettre son savoir ?
Ce qui est certain, c’est qu’il quitte l’Étoile rouge de Belgrade en héros, avec les honneurs et l’admiration d’un stade entier. Au Gabon, son parcours résonne comme un hymne à l’excellence, une preuve que travail, talent et détermination permettent d’écrire les plus belles histoires.
Un adieu glorieux, une carrière exemplaire, et une fierté nationale. Merci, maestro, pour ces années merveilleuses sur le terrain !











































