Au début de ce mois d’août, plusieurs responsables des médias et organisations des professionnels des médias ont été conviés à un séminaire de renforcement des capacités à Lambaréné (Moyen-Ogooué) par la Haute autorité de la communication (HAC), la la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et l’Unoca. Si plusieurs médias ont répondu à l’appel, l’opinion a tout de même constaté l’absence des médias proches du Palais du bord de mer.
Ethique et déontologie. Voilà les deux mots qui ont cristallisé les différents panélistes qui se sont succédé lors de ce séminaire dont le thème était axé sur : « les fondamentaux d’un écosystème m médiatique libre et régulé en période électorale ». Dès l’entame, les différents journalistes ont pu apprécier l’importance de la formation. Sauf qu’un fait a marqué l’attention de plusieurs responsables des médias. L’absence de responsables des rédactions des médias proche du palais Rénovation.
En effet, plusieurs médias du palais connus par tous n’ont pas été aperçus . Or, personne n’est sans ignorer que ces médias sont souvent reprochés d’avoir des titres « hors du commun » frôlant l’injure. Mieux, l’on sait que dans chaque rédaction, il n’y pas souvent des journalistes de formation. Cette formation devrait en principe être bénéfique pour tout le monde. À cela s’ajoute souvent le manque de sanction par la HAC de ces médias contrairement à ceux souvent taxés d’appartenir à de l’opposition. Loin de faire un procès contre des confrères, une formation n’est pas un crime. Mieux, parfois c’est le manque de collaboration qui permet à certains hommes politiques de profiter de la corporation.
La vraie question aujourd’hui est celle de savoir à quand la mise en place de « l’ordre des journalistes » à quand un syndicat des Médias pour revendiquer certaines choses ?


























