Libreville – Le paysage institutionnel gabonais se prépare activement pour le renouvellement des membres de l’Assemblée du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC). C’est dans cette optique que Laïka Naelle Magoura, chargée de communication au ministère de la Réforme et des Relations avec les institutions, a rendu public le 18 novembre 2025 un communiqué détaillant le calendrier officiel de ce processus électoral crucial. Cette annonce intervient à un moment clé, marquant l’entrée dans la phase active de l’organisation du scrutin.
Sous la supervision du ministre François Ndong Obiang, ce chronogramme, conçu pour assurer une organisation rigoureuse et transparente, s’articule autour de plusieurs étapes déterminantes. Dès le jeudi 20 novembre, une séance d’information sera dédiée aux futurs candidats, visant à éclaircir les modalités et l’organisation générale du scrutin. Le lendemain, le vendredi 21 novembre, la formation des scrutateurs débutera, une étape indispensable pour garantir la crédibilité et la régularité des opérations de vote au sein du CESEC.
La période de dépôt des dossiers de candidature s’étendra du lundi 24 novembre au samedi 6 décembre 2025, offrant aux aspirants un délai de près de deux semaines pour constituer et soumettre leurs candidatures. L’examen minutieux de ces dossiers, complété par des visites des sièges, aura lieu les 8 et 9 décembre. Cette phase d’évaluation sera menée par des équipes habilitées afin d’assurer la conformité de chaque candidature avant leur validation officielle.
La publication des listes provisoires est annoncée pour les 10 et 11 décembre, permettant d’éventuelles rectifications, avant la diffusion des listes définitives le vendredi 12 décembre 2025. Le point d’orgue de ce processus sera le scrutin lui-même, fixé au samedi 13 décembre 2025, date à laquelle les membres de l’Assemblée du CESEC seront élus.
Ce communiqué officiel, en fournissant un cadre temporel précis, témoigne de la volonté du ministère d’organiser des élections structurées et transparentes. Il vise à informer l’ensemble des parties prenantes et à garantir une compréhension claire du déroulement du processus, réaffirmant ainsi l’engagement envers des élections conformes aux exigences institutionnelles du Gabon.
Par Yann Yorick Manfoumbi Manfoumbi











































