Depuis le samedi 27 avril 2024, jour de l’ assemblée plénière, la commission politique a fait parler d’elle. Si les commissions économie et sociale n’ont pas vu plusieurs des résolutions contestées, cette situation est de loin la même pour la commission politique qui ne cesse de faire réagir plusieurs dirigeants politiques avec la suspension des partis politiques. C’est le cas de Joël Ngoueneni Ndzengouma, homme politique.
S’il y a ceux qui acclament la suspension des partis politiques, comme cela a été souhaitée par plusieurs citoyens lors du DNI, elle demeure simplement inacceptable pour d’autres. « Le Gabon ne vit pas en vase clos, le Gabon vit dans un environnement international et il n’est pas de bon aloi comme l’exige la législation internationale de suspendre les partis politiques.
Dans d’autres pays ça a été fait et nous connaissons les difficultés que cela a eues. D’ailleurs, dans un pays que je ne citerai pas, tout récemment les partis politiques ont été suspendus, la communauté internationale, notamment l’ONU, a exigé que soit abrogée cette décision qui suspend les partis politiques. Pour le moment c’est à chaud, nous avons écouté, nous appelons à l’arbitrage du chef de l’État, pour lui dire qu’une telle décision ne peut pas prospérer », a déclaré Joël Ngoueneni Ndzengouma, Commissaire à la sous commission économique et financière.
Au cas où la plus haute autorité de l’État approuvait l’annulation de cette résolution, l’homme politique propose quelques raisons pour lesquelles cette résolution ne peut être validée tout en donnant aussi quelques propositions pouvant conduire à une alternative . « Ce qu’il faut faire c’est que nous savons sur le plan politique quels sont les partis politiques qui ont fait le désordre. Disons-le ainsi. Ils doivent être sanctionnés conformément à ce que dit la loi. Nous savons aussi les partis politiques qui n’existent que de non, il suffit de rouvrir le fichier au ministère de l’intérieur, de voir qui est en règle et qui ne l’est pas et les ramener à l’ordre. Cela n’a rien à avoir avec tous les autres partis politiques », a martelé une fois de Joël Ngoueneni Ndzengouma, commissaire à la Commission économique et financière.
De telles réactions étaient prévisibles en commission politique, cette proposition de suspension des partis politiques est un coup dur pour plusieurs dirigeants politiques, même si cette décision émane des propositions du peuple, cela reste inacceptable pour les hommes politiques. Désormais, les regards sont tournés vers le chef de l’État qui devra prendre de bonnes résolutions.
Par Max Delys Robaky










































