Accusant le pouvoir de faire une part belle aux petits partis politiques, ou partis gazelles, sans élus, pour les assises sur la concertation politique, le Rassemblement pour la Patrie et la modernité (RPM) d’Alexandre Barro Chambrier ne se sent plus concerné par la suite de cette grande messe politique.
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Le RPM a voulu accorder le bénéfice du doute à la bonne organisation de la concertation politique initiée par le président Ali Bongo Ondimba mais il a vite déchanté et ne sent plus concerné par la suite des travaux, selon les propos de son président, Alexandre Barro Chambrier. C’est l’essence même de la conférence de presse organisée cet après-midi à son siège de Glass : le RPM sort de la concertation politique sur la transparence électorale et l’apaisement politique au lendemain des élections présidentielles dans le pays.

C’est le deuxième parti politique qui est sorti ce mercredi 15 février 2023 de la concertation politique après le Parti social démocrate (PSD) de Pierre Claver Maganga Moussavou. Les raisons sont les mêmes : pas de respect pour les partis politiques qui ont un point politique via les élus locaux et nationaux.
« Quelle pourrait être la crédibilité d’une concertation politique caractérisée par la marginalisation des Partis politiques de l’opposition les plus représentatifs, notamment ceux ayant des élus nationaux et locaux, c’est-à-dire ceux réellement engagés dans la compétition électorale ? » s’est interrogé Alexandre Barro Chambrier.
Dans la même veine, il a dénoncé « les conditions de préparation de la concertation qui traduisent un manque de considération du pouvoir envers l’opposition », s’est-il désolé.
Ces deux retraits du RPM et du PSD, deux partis politiques de l’opposition, sont un plomb dans l’aile de cette concertation politique annoncée à grande pompe par la majorité.


























