Entre 2019 et 2026, Comilog a franchi un cap décisif pour l’avenir. La production est passée de 4,6 à 6,9 millions de tonnes. Cette progression traduit une stratégie d’investissement soutenue. Par ailleurs, l’entreprise a diversifié ses gisements miniers. Okouma et Jeroboam ont renforcé cette dynamique. Ainsi, les volumes embarqués ont bondi de 30 %.
En parallèle, Comilog a modernisé ses infrastructures. Le rail, les routes et le numérique ont évolué. De plus, un centre de pilotage est né à Moulebe. Grâce à ces efforts, l’entreprise a atteint un rythme record en 2022. En effet, dix millions de tonnes ont été embarquées cette année-là. Cette performance reste un jalon économique majeur.
Sécurité : un investissement qui protège l’activité
La sécurité constitue un levier économique sous-estimé. Le taux de fréquence des accidents a chuté de 96 %. En 2019, cet indicateur atteignait 3,3. En 2026, il s’établit désormais à 0,12. Cette baisse limite les interruptions de production. Par conséquent, elle sécurise durablement les revenus.
Cette amélioration résulte d’une culture renforcée sur le terrain. Les équipes appliquent des standards plus stricts. De surcroît, la prévention mobilise chaque collaborateur. Ainsi, la sécurité soutient la performance économique globale. Ce lien illustre une approche industrielle mature. Il traduit un changement culturel profond.
Emploi et investissements : des retombées concrètes pour le Gabon
Comilog emploie 2 135 personnes en 2026, contre 1 906 en 2019. Ce chiffre marque une hausse de 229 postes créés. Par ailleurs, l’entreprise est le premier employeur privé du pays. En outre, elle a investi 575 millions d’euros entre 2018 et 2025. Ces fonds ont financé de nouveaux gisements.
L’État bénéficie également de cette dynamique industrielle. Comilog a versé 813 milliards de francs CFA en taxes. Cette contribution couvre la période 2018-2025. De plus, l’entreprise représente 47 % de l’EBITDA du groupe Eramet. Ce poids illustre son rôle stratégique régional.
Territoires : la diversification économique s’accélère
Les retombées économiques dépassent le seul secteur minier. Le Fonds d’Amorçage a financé plus de 300 projets locaux. Ces initiatives ont créé 308 emplois directs. Ainsi, 21 secteurs d’activité ont été touchés. Cette diversification réduit la dépendance à la mine.
Les relogements accompagnent cette transformation territoriale. À Lekolo 2, 417 maisons ont accueilli 1 236 habitants. Par ailleurs, d’autres projets communautaires ont vu le jour. Entre 2021 et 2025, 88 initiatives ont été financées. Ces actions renforcent l’ancrage durable de l’entreprise.
Un modèle économique qui rassure investisseurs et partenaires
Cette trajectoire consolide la crédibilité financière de Comilog. Les indicateurs de production, sécurité et emploi progressent ensemble. Par conséquent, l’entreprise attire l’attention des investisseurs internationaux. En outre, sa contribution fiscale rassure les autorités gabonaises. Ce cercle vertueux profite à l’économie nationale du pays.
Enfin, la diversification protège Comilog des cycles du marché. Le manganèse reste central, mais d’autres activités émergent. De surcroît, les partenariats locaux renforcent l’ancrage territorial. Ainsi, l’entreprise construit une résilience économique durable. Cette stratégie prépare l’après-mine dans plusieurs localités du pays.
Perspectives : un modèle économique durable pour Comilog
Après huit années de transformation, Comilog consolide aujourd’hui un modèle économique solide et équilibré. La sécurité, l’emploi et l’investissement progressent ensemble, tandis que les territoires gagnent en diversification. Cette trajectoire illustre une industrie minière conjuguant croissance, responsabilité sociale et ancrage territorial durable au Gabon d’aujourd’hui.








































